Borgen (Saison 4) : Ja!
Ça a été un peu compliqué de se mettre dedans.
Treize ans après avoir vu la saison trois, le danois ça surprend, et les sous-titres du RIP n’étaient pas les plus qualitatifs.
Une fois qu’on a remis tout le monde dans le bon ordre, ça marche plutôt très bien.
Au-delà de la quantité impressionnante de sujets annexes abordés, ce qui me plaît, c’est que je n’ai jamais réellement réussi à déterminer ce que cherchaient à dire les auteurs.
Parfois, les messages n’ont absolument aucune subtilité, alors qu’ici, est-ce que, peut-être, ils cherchent simplement à présenter quelque-chose de… réaliste ?
Un peu déçu cependant par le final, qui démontre l’arrivée des américains à la production, qui ne peuvent s’empêcher de vouloir finir sur une note positive.
Mais content pour Asger et Emmy ?
En parcourant les archives pour retrouver quand j’avais regardé les premières saisons, j’ai réalisé à quel point 2013 avait été une année exceptionnelle en tant que téléspectateur.
Si je n’étais pas nécessairement positif sur toutes, il n’y en a pourtant aucune à laquelle je ne repense pas régulièrement avec nostalgie.
Gilmore Girls (Saison 1) : Love at first sight?
La première scène est incroyable, car elle arrive à parfaitement résumer la série (jusqu’à présent).
C’est ridicule tant c’est faux, les deux personnages principaux sont absolument insupportables, il ne se passe pas grand-chose…
Et pourtant, j’adore !
C’est drôle à sa façon, certains personnages secondaires sont géniaux, c’est cosy… et un gros facteur nostalgie des 00’s doit également bien aider.
J’arrive parfaitement à voir ce et pourquoi j’apprécie, et aussi ce qui me dérange.
Ça me donne fondamentalement l’impression d’être un papillon attiré par une flamme, mais comme j’ai la télécommande en main, je garde le contrôle.
De façon intéressante, même si la série pousse de nombreux idéaux très américains, voir les personnages apprécier et défendre leur vie dans une walkable city tout en repoussant l’idée des suburbs, mène à se demander si les créateurs savaient, ou si c’était un hasard ?
La suite !
Babylon 5: The Gathering : Okay ?
C’est visuellement très daté, avec des effets spéciaux atroces et des costumes très basiques.
Pour autant, ça arrive à raconter une histoire qui tient à la route, tout en introduisant un univers de façon simple.
À voir si je me laisse tenter par la série.
The OA (Saison 1) : Oui !
J’apprécie le juste équilibre entre le true-crime, le drame psychologique et… le nawak.
Ma seule crainte, sachant que la série a été abandonnée après sa seconde saison, ce que ça soit une fin forcée, avec des regrets.
The OA (Saison 2) : Non !!!
Cette seconde saison apporte de vrais changements à la série, tout en restant fidèle à la première.
Mélange des styles encore plus large que précédemment, quelques petits raccourcis… et cet étrange sentiment de savoir exactement où ça va, d’en avoir confirmation, et d’être satisfait.
Là où je regrette cependant d’avoir eu raison, c’est que l’histoire est abandonnée en cours de route, puisque la seconde saison était écrite pour être complétée, au moins, par une troisième, qui n’arrivera malheureusement pas.
The Road : Quel ennui !
D’un inintérêt total, tant sur la forme que sur le fond.
Les deux personnages principaux se battent hardiment pour obtenir le titre du plus insupportable, les différentes rencontres alternent entre inintérêt et ridicule, le contexte est bâclé et incohérent…
Une perte de temps.
The Capture (Saison 3) : Un sacré bordel !
Ça part dans tous les sens, c’est bourré d’incohérences, d’énormes raccourcis… mais ça se laisse regarder.
Je ne me souviens plus de quand date mon dernier binge-watch d’une saison, ici, c’est passé tout seul.
Pas très encourageant dans le sens où ils ne proposent rien de nouveau, et les problèmes sont très pesants.
Cependant, c’est un bon divertissement.
Star Wars: Andor (Saison 1) : Wahou !
Disclaimer : j’écris ces lignes alors que je viens de terminer le troisième épisode de la saison 2, qui est le meilleur épisode de série qu’il m’ait été donné de voir depuis très longtemps.
J’ai vu ce qu’est devenu le Star Wars de mon enfance, et le rachat de la franchise par Disney n’a rien arrangé. Aucune raison à priori de tenter.
Pourtant, les faits sont là : ces 12 premiers épisodes, c’est non seulement le contenu Star Wars le plus qualitatif que j’ai vu, mais c’est plus généralement une très, très bonne série.
Star Wars ? Oui, les films historiques garderont toujours un goût particulier, avec mon regard d’enfant émerveillé dans une salle de cinéma. Pour autant, y’a pas à chier, techniquement, c’est impeccable (presque trop d’ailleurs, c’est aussi ça le charme des originaux) et l’écriture…
Disney ? C’est plutôt ce qu’aurait pu produire HBO.
Contrairement aux bouses déversées depuis quasi vingt ans, qui se focalisent sur les effets spéciaux et le côté spectaculaire pour divertir les masses ; ici le côté SF ne sert que de prétexte à raconter de vraies histoires, avec de vrais humains.
C’est d’ailleurs un élément qui m’a particulièrement marqué : là où dans les films les méchants étaient déshumanisés, car soit cachés dans un engin, soit masqués ; ici, les masques tombent (lol), et on se focalise sur l’essentiel.
Les messages, exprimés de multiples façons, sont très clairs.
Cependant, encore une fois, je m’interroge : pourquoi l’Empire (Disney) produit une série faisant la promotion de la Rébellion ?
Et, encore une fois, je m’attriste de réaliser que ceux qui auraient besoin de recevoir les messages que fait passer la série vont soit ne pas la regarder, car ce n’est pas une bouse, soit vont réussir à totalement passer à côté de ceux-ci.
Allez vite, la suite !!!