Note de service 2017-11-03

En 2016, j’avais échoué à passer le blog en full HTTPS.

Après avoir réussi très facilement cette migration sur un autre WordPress, j’ai réessayé et cinq minutes plus tard, tout semblait fonctionner.

A partir d’aujourd’hui, Elauhel est accessible en totalité en HTTPS et une redirection a été mise en place pour forcer les visiteurs sur le HTTPS.

C’était tout.

Posté le 3 novembre 2017 par Jacques Danielle

JDMAI #22

Solange et les vivants : Si l’on retrouve l’esprit des vidéos YouTube, le passage au long métrage n’est pas forcément une réussite. Un fil conducteur relie les 60mn, mais si la première moitié est consacrée à une histoire mélangeant fiction et réalité, la seconde partie met de côté la fiction pour s’attacher à la vie de l’auteure et réalisatrice. Un peu brouillon, un peu bien aussi.

Elementary (Saison 4) : Toujours sans prise de tête et agréable à suivre. Et Lucy Liu.

Suburra (Saison 1) : En voyant l’affiche avec un blondinet façon Justin Timberlake, un beau gosse façon premier de la classe et l’autre pseudo gangster avec sa crête et son style pompé rappeur US, j’étais très inquiet. Après avoir lu le pitch, j’étais persuadé d’avoir droit à une version cheap de Gomorra à Rome. J’ai donc été plus qu’agréablement surpris en découvrant une histoire bien construite et magnifiquement mise en images. Les moyens sont là et la qualité aussi. Et si elle se base sur des clichés italiens (la mafia qui corrompt politiques et religieux) elle plonge réellement le spectateur dans la ville, plutôt que d’être un spot de pub pour touristes.

Killjoys (Saison 2) : Oui, oui et oui ! On garde ce qui était bien dans la première saison, on l’augmente, et on retire ce qui était moyen. Le résultat est génial ! De la SF sans l’univers hyper lourd et incompréhensible qui l’accompagne généralement. On s’affranchit d’éventuelles contraintes inutiles. C’est de la SF, tant pis si ce n’est pas réaliste de passer d’une planète à une autre en 30 secondes ! Et cette bande son qui ne fait qu’ajouter du bonheur ! A mes yeux le digne successeur de Firefly, du mal à comprendre son manque de popularité.

Locked and cocked. Let’s give these bitches some stitches.
[Pree in Killjoys – 02×01]

Mindhunter (Saison 1) : Une première ! … déception avec une série Netflix. Annoncée comme totalement géniale, le premier épisode laissait miroiter des merveilles. La suite n’est qu’une lente descente vers un résultat plus qu’attendu. C’est bien réalisé, l’histoire n’est pas inintéressante, même si absolument pas inédite, et ça se laisse suivre. Mais on est bien loin d’autres productions de qualité signées Netflix et de ce qu’on pouvait attendre des annonces. Dommage.

10 pour cent (Saison 1, début épisode 1) : Oui alors non. J’ai déjà du mal à rentrer dans une série française en temps normal à cause du jeu qui me perturbe, mais là, voir une bande connards prétentieux parisiens (pléonasme ?) se rouler dans les clichés, c’est tout simplement insupportable. Je suis pas [venu] ici pour souffrir, ok ?!

Hinterland (Saison 3) : Encore ! Please ! os gwelwch yn dda !

Posté le 1 novembre 2017 par Jacques Danielle

Violence ordinaire

Voila c’était samedi, je rentre d’un petite sortie shopping dans Paris par la piste cyclable voie Pompidou, le soleil commence à poindre et les reflets sur la seine sont magnifiques, je croise des cyclistes en famille avec leurs enfants sur la piste, bref, c’est une belle journée d’octobre.
[…]
Pas de bol 200m plus tard je tombe sur une manifestation de la #FFMC sympathique asso […] dont l’acronyme contient “colère” comme un poster de groupe de metal pour ado en rebellion contre le sytème
[…]
A un moment je vois arriver un scooter en face qui va pour me frôler en sens inverse, je sors ma main et pousse son retro […] le scooter est suivi d’une moto a qui je pousse aussi le rétroviseur. Je continue une centaine de mètres, j’ai juste le temps d’entendre se rapprocher un bruit de moteur lancé à vive allure, la moto me percute par l’arrière et me fais tomber au sol mon casque explose (merci à lui), le sac vole, le vélo est 3m devant, j’ai à peine le temps de comprendre ce qu’il se passe que le scooter viens de rejoindre le motard, les deux garent leurs engins et me foncent dessus à pied, je pars en courant il me font chuter et m’enchainent de coups de pieds et poings au sol.
[…]
Une voiture s’arrête, klaxonne et dégaine un portable pour filmer mes agresseurs, les coups stopperont ici.
[…]
La suite c’est à l’hôpital pour faire constater un inventaire à la Prévert : Trauma crânien sans perte de connaissance, contusions costale gauche, contusion au genou droit etc… le verdict des radios est réjouissant, rien de cassé, vraiment quelle belle journée !
[Bucolique mais pas trop sur Medium.com]

Décidément, la piste cyclable sur la Voie Georges-Pompidou semble attirer plus efficacement les cons qu’un meeting du Front National.

Posté le 25 octobre 2017 par Jacques Danielle

JDMAI #21

Bikes vs Cars : Pas mauvais mais pas fou non plus. A conseiller aux personnes susceptibles de partager les idées de la cause cycliste, et aux cyclistes ayant besoin d’un peu d’espoir.

Tour de Pharmacy : Bon gros délire que les initiés apprécieront mais que beaucoup d’autres détesteront. 72ème degré obligatoire.

Seinfeld (Saison 6, Saison 7, Saison 8, Saison 9) : Deux mois. C’est le temps qu’il m’aura fallu pour enchaîner les neufs saisons de Seinfeld. Et c’est passé très vite. Aucun gros fou rire, mais je me suis beaucoup amusé, surtout grâce à l’excellent personnage de Kramer. C’est finalement dommage qu’elle n’ait pas eu droit à une meilleure diffusion en France, car sous le comique, c’est en réalité une analyse sérieuse et précise de la vie à notre époque (en 28 ans, presque rien n’a changé) qui défile sous les yeux du spectateur. Un classique qui mérite entièrement son statut.

Posté le 1 octobre 2017 par Jacques Danielle

JDMAI #20

The Code (Saison 2) : La série n’est pas géniale, on s’y perd un peu, mais la force de The Code c’est la qualité de l’intégration du numérique à l’écran : SMS, mails, documents… Tout est excellemment présenté pour que le spectateur puisse prendre part à ces parties des actions des personnages.

The Program : Zéro pointé. Point de vue cyclisme, sans intérêt. En dehors de quelques images d’archive, tout sonne faux. Point de vue historique, c’est plus que moyen car des éléments importants sont ignorés/bâclés. Au final on a surtout l’impression que le film n’est là que pour redorer l’image de son auteur David Walsh qu’autre chose. Et là est toute l’hypocrisie de la chose : comme des milliers de personnes avant eux, les producteurs/acteurs et autres ayants droits du film vont se faire de l’argent sur le dos de Lance Armstrong tout en expliquant que ce dernier s’est enrichi sur des mensonges. J’ai toujours été fan de L.A., sans pour autant tout lui excuser, et ce film ne fait que conforter mon point de vue sur lui mais surtout sur ceux qui ne voient en lui qu’un tricheur et/ou un moyen de s’enrichir à ses dépens. A oublier rapidement.

Changement de Roux : Sans aucun doute le meilleur témoignage d’un ancien coureur professionnel. Brut, sincère, passionnant.

Icarus : Narration étrange qui découpe le documentaire en deux parties très intéressantes individuellement mais qui perturbent ensemble. La principale, la seconde, est vraiment bien écrire et illustrée et permet d’en savoir plus sur l’affaire des athlètes russes dopés. Mais surtout que le problème ne vient pas des athlètes.

Seinfeld (Saison 1, Saison 2, Saison 3, Saison 4, Saison 5) : Un peu de mal à me mettre dans le bain car ce n’est plus tout jeune et surtout l’aspect sitcom avec audience qui réagit est particulier, mais ensuite ça s’enchaîne avec plaisir. On voit clairement comment cette série a influencé ses descendants (Friends, How I Met Your Mother…) et donc à quel point elle était novatrice. Pas de gros éclats de rire mais un sourire quasi permanent. Vite, la suite.

Posté le 1 septembre 2017 par Jacques Danielle

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