JDMAI #41

Engrenages (Saison 7) : Un premier épisode quelque peu perturbant (on dirait un spot de campagne de l’extrême droite) avant de retourner sur un chemin plus appréciable. Encore une saison très réussie. Ça fait quatorze ans que ça dure. C’est fou une telle prouesse ! Et Audrey Fleurot.

True Detective (Saison 3) : Quel supplice ! L’histoire initiale étant bien trop banale pour avoir un quelconque intérêt, il a été décidé de noyer le poisson dans une narration sur trois époques, avec un twist concernant la période actuelle : le personnage principal perd la mémoire. Résultat on ne sait pas si on est devant une série policière ou un documentaire sur un patient atteint d’Alzheimer. Et une fois que l’on a compris que l’enquête n’avait pas été résolue lors des deux premières enquêtes, il devient évident que les deux visions du passé n’ont strictement aucun intérêt. La première moitié du premier épisode pose la trame, et la seconde moitié du dernier épisode répond à toutes les questions en cinq minutes chrono. Entre deux, c’est un vide sidéral. Et ce choix totalement regrettable d’avoir tenté de vieillir les acteurs pour représenter leurs personnages avec 25 années de plus; c’est ridicule car absolument pas crédible malgré les heures qu’ils doivent passer au maquillage. La tonicité visible dans leurs postures et leurs mouvements ne trompe personne. A chaque production de la sorte j’ai l’impression de regarder de nouveau Madame Doubtfire et je suis affreusement gêné. En dehors du générique, il n’y a strictement rien à garder.

Z Nation (Saison 1) : Un vrai bon divertissement de qualité. Une version parodique/allégée de The Walking Dead où le drama est vite éclipsé par l’humour. J’adore.

Z Nation (Saison 2) : Finalement la première saison était sobre. Cette fois ils sont partis dans des délires incroyables. Et c’est génial. Ça revisite complètement le genre.

Frasier (Saison 6) : Enfin ça bouge un peu ! Mais pas trop non plus… On continue quand même.

Counterpart (Saison 2) : Dur de commencer une saison en sachant que la série a été annulée. Pour autant, j’ai su apprécier. Malheureusement c’est nettement moins intéressant que le premier volet. Et j’accepte cette fin. Dommage. Mais merci.

Mad Max: Fury Road : Divertissant.

Posté le 1 juin 2019 par Jacques Danielle

JDMAI #40

After Life (Saison 1) : Je ne suis pas allé y chercher 36 niveaux de lecture, mais ce que j’ai vu et compris m’a beaucoup plu. Vraiment beaucoup.

Kevin Hart: What Now ? : On m’en avait dit beaucoup de bien et comme de nombreuses références lui sont faites dans After Life, j’en ai profité pour enchaîner. Impossible d’aller jusqu’au bout du spectacle. C’est clairement grossier, les blagues n’ont absolument rien d’original et sont très rarement drôles. Finalement peu étonnant qu’il soit si populaire.

Wanted (Saison 3) : Toujours rocambolesque, toujours juste, toujours très drôle. Top !

Hanna (Saison 1) : Ce qui est fort c’est qu’après huit épisodes, on n’a pas obtenu les réponses aux questions que l’on se pose depuis le début, mais ce n’est pas grave. Globalement réussie et prenante. Quelques facilités et petites erreurs (à Berlin les voitures ont une immatriculation française et à Paris une immatriculation allemande…) mais sinon ça se laisse regarder. Une saison 2 est prévue. Pertinente ?

Guava Island : Un magnifique clip musical d’environ une heure.

Pourquoi nous dormons (Matthew Walker) : De par ma maigre expérience, j’avais pu constater l’importance du sommeil pour la performance physique. Ce livre explique, des dizaines d’études à l’appui, que le sommeil est vital dans tous les domaines de notre existence. On nous dit depuis toujours que pour vivre en bonne santé il faut avoir une alimentation variée et une activité physique régulière. On oublie, surement suite à une accumulation de nuits trop courtes, qu’avoir son quota de sommeil quotidien (~8h) est tout autant nécessaire. Un ouvrage complet, clair et très accessible. A lire pour se sauver ?

Frasier (Saison 5) : Oui, ok. Les situations très gênantes s’accumulent tandis que l’humour vient clairement à manquer… Heureusement, quelques épisodes exceptionnellement bons viennent sauver les meubles.

Santa Clarita Diet (Saison 3) : J’ai l’impression que la série gagne en qualité à chaque saison. Vraiment très bien avec des perles d’humour. Mention spéciale à la scène où un enfant apparaît de nulle part pour faire la danse Fortnite; tellement soudain et bien senti.

Trailer Park Boys (Saison 11) : Saison regardée sur plusieurs mois. Dur de donner un avis global. La qualité est toujours présente.

Fleabag (Saison 2) : G.E.N.I.A.L.E. !

Posté le 1 mai 2019 par Jacques Danielle

JDMAI #39

One Day At A Time (Saison 2) : I’m not crying you’re crying. Une vraie réussite. D’autant plus triste d’apprendre qu’il n’y aura pas de quatrième saison

Bron/Broen (Saison 4) : C’est sacrément sombre comme histoire ! Mais ça tient la route et se laisse regarder.

Trial & Error (Saison 2) : Absolument géniale ! L’univers qu’ils ont créé est d’une profondeur digne des chefs d’œuvres de SF, et toutes les scènes sont à mourir de rire. Forcément, une telle qualité n’avait que peu d’espoir de perdurer et la série a été annulée…

Secret City (Saison 2) : Simple. Propre. Et Anna Torv.

Posté le 1 avril 2019 par Jacques Danielle

Peut-être même le champion du monde !

Vendredi était organisé à travers le monde un mouvement de la jeunesse pour le climat (?) avec différentes manifestations.

Dans celle de Paris, se sont invités deux membres du gouvernement, Gabriel Attal Secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse et Brune Poirson Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire comme en atteste ce tweet de cette dernière :

Ces gens sont formidables. Chaque jour qui passe ils arrivent à repousser l’indécence à un niveau encore jamais atteint.

Je n’ai même pas les mots pour exprimer à quel point ça m’abasourdis de voir ce genre de choses. Incroyable.

Posté le 17 mars 2019 par Jacques Danielle

Et pourtant l’obscurité règne

Il-y-a deux semaines, je lisais cet article dans lequel cinq expertes expliquaient que, non, nous n’avons pas besoin de dormir huit heures par nuit.

Etant en pleine lecture d’un ouvrage sur le sommeil, ces cinq non catégoriques m’ont fortement étonné.

En regardant leurs explications, une chose revient pour quatre des spécialistes : il faut dormir entre sept et neuf heures par nuit.
Alors je n’ai pas de doctorat sur le sujet mais j’ai suivi une scolarité normale jusqu’au Bac, et pour moi « entre sept et neuf« … ça fait huit.
La dernière interviewée indiquant « certaines personnes ont besoin de plus de huit heures et d’autres de moins« ; là encore, on constate que en moyenne, il faut dormir… huit heures.

Et le problème en indiquant que non, nous n’avons pas besoin de dormir huit heures par nuit car c’est une moyenne c’est que les gens ne retiennent pas que c’est une moyenne mais que dormir huit heures par nuit n’est pas nécessaire. Point.

L’humain étant faible par nature, il se dira donc que sept heures à sept heures trente de sommeil représentent la quantité parfaite de sommeil. Ce qui dans les faits se traduira par des nuits de six heures trente à sept heures puisque par définition la perfection n’est pas atteignable.

Résultat très négatif car cela conduira une majorité de personnes à dormir bien moins que leurs besoins réels.

C’est surprenant qu’une marge d’erreur ne soit pas appliquée ici comme on peut le retrouver par exemple avec la fameuse date limite de consommation présente sur certaines denrées périssables.

Quand la date indiquée est le 15/03, cela ne veut pas dire que le produit est consommable jusqu’au 14/03 23h59 et à minuit il devient immédiatement un danger. Non. En réalité dans la plupart des cas le produit peut être consommé sans aucun risque quelques jours après la DLC.
Mais la date choisie l’est après avoir déterminé la durée moyenne de conservation saine d’un produit, à laquelle on rajoute une marge de sécurité qui permet de garantir les qualités du produit jusqu’à cette date voire un peu plus.

Pour le sommeil en indiquant que huit heures minimum sont l’objectif, cela permet d’ajouter une marge et en visant cela les gens s’approcheraient plus de leurs réels besoin qu’ils ne s’en éloigneraient comme cela est le cas quand il est expliqué que sept heures sont admissibles.

L’autre point inquiétant dans les différents paragraphes concerne les fameuses personnes qui n’ont besoin que de six heures de sommeil par nuit, qualifiées de « rares ». La réalité semble être toute autre : extrêmement rare.
Malheureusement là encore l’humain est faible et s’imagine toujours exceptionnel, alors nécessairement il pense faire partie de cette élite du sommeil et a 99.9% de se tromper lourdement.

Ça c’était fin février.

Et hier l’agence Santé Publique France publiait les résultats d’une étude sur le sommeil avec comme observation :

Pour la première fois depuis que le sommeil est observé sur le plan épidémiologique en France, le temps de sommeil moyen nocturne est inférieur à 7 heures, en incluant les jours de repos (6h45 minutes). Le temps de sommeil par 24 heures est aussi inférieur à 7 heures (y compris le temps de sieste) : 6h55 minutes.
[Le temps de sommeil, la dette de sommeil, la restriction de sommeil et l’insomnie chronique des 18-75 ans : résultats du Baromètre de Santé publique France 2017 sur SantePubliqueFrance.fr]

Etonnant.

Le titre.

Posté le 13 mars 2019 par Jacques Danielle

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