Nous sommes le samedi 1er juin 2024, la température extérieure est de 12°C et il pleut : tout va bien.

L’an dernier, j’expliquais les expérimentations entreprises pour réduire autant que possible mes besoins en chauffage.

Cette année, j’ai poursuivi cette démarche en complétant mon arsenal de deux nouveaux produits, suite à de nombreuses heures de recherche.

Le premier, il s’agit d’un surmatelas chauffant (ou chauffe-matelas), qui se glisse entre le matelas et le drap-housse.
Celui que j’ai sélectionné possède plusieurs fonctionnalités qui le rendent réellement pertinent :

  • deux zones réglables indépendamment ; une pour le corps et une pour les pieds
  • arrêt automatique programmable

Le principe est simple : environ 20mn avant d’aller dormir, on démarre l’appareil à fond (~65W) ; quand on va se coucher, le matelas et la couette se trouvent à une température particulièrement agréable.
Cependant, passer plusieurs heures sur un appareil qui émet autant de chaleur donne l’impression de cuire, alors on met la partie corps au minimum, on passe la partie pieds à mi-puissance (~15W) et on programme un arrêt 2h plus tard, le temps de parfaitement s’engager dans un premier cycle de sommeil, et que le corps prenne le relais pour chauffer couette et matelas à la température convenable.

C’est extrêmement simple d’usage et particulièrement efficace.
J’aurais tendance à dire que ça reste tout de même du luxe, car une tenue de nuit complète permettra de s’en passer.
Cependant, pour ceux qui n’aiment pas dormir habillés, c’est une solution qui implique une consommation très limitée et j’ai l’impression que l’effet de détente musculaire induit par la chaleur localisée permet un endormissement plus rapide.

Heated throw

Le second, c’est une couverture chauffante.
Trois façons de l’utiliser :

  • en la posant sur la chaise du bureau et en s’asseyant dessus
  • en la posant sur le canapé et en s’asseyant dessus
  • en s’asseyant sur le canapé et en la posant sur soi (quand il fait vraiment froid)

Là encore, c’est extrêmement simple d’usage et particulièrement efficace.
Ça tire plus que le premier produit (~100W au max/~65W à mi-puissance), mais là encore, il est inutile de la faire chauffer en permanence.
Lors d’une journée de travail standard, je l’allume 1h le matin, 1h l’après-midi et environ 30mn le soir pour lire.
Comme elle conserve bien la chaleur, ça ne pose pas de problème.

Contrairement au gilet chauffant, c’est plus contraignant, car la couverture se branche sur secteur et ne peut donc qu’être à un endroit à la fois.
Cependant, ça a l’avantage de chauffer bien plus (logique), d’une manière bien mieux répartie et plus durable ; sans contraindre les choix vestimentaires et devoir gérer une batterie.

Les plus observateurs auront noté que les deux produits viennent de chez Beurer : oui, j’en ai aussi profité pour m’équiper chez une marque réputée, fiable et avec un bon SAV. Chose impossible avec les gilets, tous vendus par des marques éphémères ou des dropshippeurs.

Rendez-vous l’année prochaine pour la suite ?

Une chose est certaine, quand je vois que le prix de la calorie a été multiplié par 7 (!!!) dans ma résidence, je suis bien content d’avoir fait ces changements qui ont déjà été largement rentabilisés financièrement.

Pour ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur le concept de chauffer des gens, pas des bâtiments, le mouvement SlowHeat fournit des ressources intéressantes.