Louis Theroux: Inside the Manosphere : Pas pu finir.
Déjà, parce que se foutre de leur gueule en regardant leur contenu avec Roro est une chose ; les voir s’exprimer librement pendant 90 minutes, c’est différent.
Surtout parce que finalement ce documentaire n’apporte rien.
Ceux qui ne vivent pas dans une grotte ont déjà été exposés à ces individus et à leurs suiveurs.
Une part importante de leur image réside dans le fait de dire et de faire tout ce qui leur passe par la tête.
Ils ne peuvent donc s’exposer plus qu’ils ne le font déjà.
Oui, ce sont d’ignobles déchets remplis d’insécurités.
On le savait déjà.
Oui, ils agissent comme ils le font pour attirer l’attention, qu’ils monétisent ensuite.
Rien de neuf.

Homicide: Life on the Street (Saison 7) : Fini.
On sent clairement qu’ils étaient arrivés au bout du concept et que cette saison n’existait que parce qu’elle avait été commandée.
Tout est forcé, l’esprit originel est totalement absent, les enquêtes n’ont pas grand intérêt…
Vraiment l’impression de voir tout le monde en mode on est obligés d’être là, alors autant faire ce qu’on veut !
Surpris tout de même de voir Giancarlo “Gus Fring” Esposito débarquer en tant qu’agent du FBI, une dizaine d’années avant de devenir le patron d’une chaîne de fast-food.
La toute dernière scène du final cependant est particulière, car elle introduit parfaitement ce que va être The Wire, quelques années plus tard.
D’un côté, déçu de ce qu’est devenue cette série au fil des saisons, de l’autre, ravi qu’elle ait permi de créer la meilleure série de l’Histoire par la suite.

Scarpetta (Saison 1, Episode 1) : Cette purge !
Il-y-a une dizaine d’années, j’avais commencé à lire les livres de la série par Patricia Cornwell.
Quand j’ai voulu reprendre, en version originale, impossible de retrouver où je m’étais arrêté…
Bref.
J’aimais bien l’ambiance, les personnages, les intrigues… et j’étais surpris qu’il n’existe pas encore une adaption télévisuelle, tant les livres connaissaient une popularité durable.
Voyant qu’enfin, c’était le cas, j’étais plutôt enthousiaste.
C’est une catastrophe.
Ils ont réussi à choisir le pire casting.
L’ambiance n’a rien à voir avec les livres.
Beaucoup trop de temps d’écran est accordé à des intrigues personnelles sans le moindre intérêt.
Je déteste tout ce que je vois.
Rien ne m’intéresse.
C’est l’enfer.
Allez, poubelle.
Je vais me consoller en essayant de retrouver là où j’en étais dans les livres… Ou simplement en reprenant du début.

Endeavour (Saison 1) : Oui !
Même si vu l’époque, on est très certainement sur une cible boomers, je suis totalement client !

Real Tigers - Mick Herron : Oui !
Toujours plus confu par la similarité des (sur)noms et actions des personnages Diana Taverner et Ingrid Tearney.
L’intrigue fonctionne bien.
Surtout, qu’est-ce que c’est drôle !

‘[…] Now go get your car. Chop chop.’
Ho was halfway down the stairs when Lamb called out, ‘Oh, and when I say “chop chop”, I hope you don’t think I’m being racially insensitive?’
‘No.’
‘Only you Chinkies can be pretty thin-skinned.’ It was going to be a long drive to High Wycombe.
[Real Tigers - Mick Herron]

Living : Yep.
Pas tout à fait ce à quoi je m’attendais, mais au moins aussi bien que ce que j’espérais !

Bluey (Saison 1, Episodes 1 à 4) : Nope.
J’en avais entendu beaucoup de bien, même de manière générale.
Ce sera un non pour moi.
Impossible de trouver une interprétation autre que celle destinée aux enfants.
Et comme d’hab, les voix originales sont terriblement insupportables.

Extras (Saison 1, Episodes 1 & 2) : Nope !
Je vois parfaitement que c’est du très bon travail, tant sur l’écriture que dans le jeu.
C’est justement pour ça que je ne peux pas regarder : c’est tellement cringe que ça m’est physiquement insupportable à regarder.
Ricky Gervais excelle à cet exercice, et c’est aussi pour cela que je n’aime pas la version originale de The Office.
Je reconnais sans aucun problème la qualité de l’œuvre, mais je ne peux tout simplement pas m’infliger de telles souffrances.

Chasing Cobbles: Mads Pedersen (Saison 1) : Sympa.
Un regard humain sur le cyclisme professionnel.
Où l’on voit une fois de plus l’importance du collectif, au sens très large, dans ce sport.
Et également à quel point la notion de réussite est complexe : être le troisième meilleur cycliste de la saison, et y voir un échec.