Strike (Saison 5) : Mitigé.
Plus de deux ans après avoir lu le livre, j’ai mis tellement de temps à reconstituer les éléments que ce n’est que quelques minutes avant le reveal dans le dernier épisode que je me suis souvenu de l’issue !
Ça marche plutôt pas trop mal… par contre le fait que tout le monde tire la gueule en permanence, ça ne donne pas trop envie…
Arrested Development (Saison 2) : Oui ?
C’est étrange…
D’un côté, certaines scènes, voir certains épisodes, sans le moindre intérêt, et tout à fait gênants.
De l’autre, une écriture incroyable avec de superbes running gags.
Partagé !
Ann Droid (Saison 1) : Sue! Sue! Sue!
Diane Morgan qui régale, à la fois dans l’écriture et dans son interprétation de robot.
Sous couvert de gentille comédie, la série couvre de nombreux sujets bien plus sérieux (le deuil, la famille, la fidélité… et évidemment l’IA) sans que ça ne paraisse trop lourd.
C’est vraiment très drôle, alternant entre le grotesque et le très subtil ; toutes les formes sont employées avec brio.
Ça passe vite et c’est bien rythmé : ni trop long, ni trop court.
Ma seule incompréhension et déception : pourquoi le personnage de loser de Michael ? Il est exapérant et n’apporte rien à l’affaire. Pire, les rares scènes comiques l’incluant sont, de loin, les plus mauvaises !
Dexter: New Blood (Saison 1) : Fucking hell…
Initialement, j’étais parti pour regarder Dexter: Resurrection car les retours sont plutôt très positifs.
Sauf qu’en regardant le Previously on…, j’ai rapidement réalisé que j’avais loupé quelque-chose.
En effet, presque 12 ans après avoir regardé Remember the monsters?, même si les souvenirs n’étaient plus très frais ; j’avais bien laissé Dexter en Floride. Et ces scènes dans la neige venaient d’ailleurs.
Cet ailleurs, c’est donc Dexter: New Blood, diffusée en 2021… et spoilée en très grande majorité par ce Previously on…
Pour faire les choses proprement, j’ai immédiatement stoppé Resurrection pour regarder New Blood.
Bien ou mal m’en a pris.
Pour reprendre une expression populaire, c’est la version Temu de Dexter.
La direction artistique est catastrophique, tout est cheap, faux, laid…
Il suffit de regarder le générique de l’originelle pour voir que c’était une œuvre d’art. L’accord parfait entre le son et les images.
New Blood, c’est simplement mauvais.
Le casting est cringe à mourir, la palme revenant à Johnny “Audrey Bishop” Sequoyah dont chaque intervention est physiquement douloureuse tellement c’est mauvais.
L’intrigue, c’est 90% de la merde, et 10% de vrai Dexter qui donne les frissons.
C’est uniquement la promesse de Resurrection qui m’a fait tenir, sinon c’était ragequit au second épisode.
Allez.
En espérant que Resurrection tienne ses promesses !
Dexter: Resurrection (Saison 1) : Thank fuck!
Ça valait effectivement la peine de se coltiner New Blood.
La DA, même si elle a ses imperfections, est bien meilleure, à commencer par la musique.
Plus globalement, on est sur du vrai Dexter à mes yeux ; un mélange entre suspens, humour, mindfucks et grosses ficelles.
Les nouveaux personnages sont vraiment bons.
Difficile de résister à l’envie de plier ça en moins de 24h ; ça faisait longtemps.
Seul regret, le personnage de Claudette Wallace, qui est totalement ridicule ; le policier autiste, c’est du vu et archi-vu, ça n’apporte strictement rien à la série, si ce n’est de la gênance, en particulier cette scène dans le dernier épisode.
Dexter: Original Sin (Saison 1) : Fucking fuck!
Après la purge New Blood, et tout en sachant quelle aussi avait été annulée, je m’attendais à être déçu.
Pourtant, dès le second épisode, c’est au contraire de savoir qu’il n’y aurait qu’une saison qui s’avérait source de déception.
Tout fonctionne : la DA est digne de l’originale, les intrigues sont bonnes, le fil rouge au top, et le casting, le casting !
Ils ont fait le choix de prendre des acteurs qui ont un air de, et qui empruntent des gestuelles ou comportements qui rappellent leurs futures versions, mais qui sont suffisamment différents pour que ça n’ait pas l’air faux.
Je ne sais pas comment le décrire exactement, mais plus qu’un prequel, on dirait plutôt un reboot, avec des références à l’originale pour qu’on fasse le lien et qu’on apprécie, mais pour autant, quelque chose avec sa propre personnalité.
C’est vraiment réussi de ce point de vue !
Je ne peux m’empêcher de croire que s’ils avaient réalisé la série en 2026, ils auraient fait une monstrosité à base d’IA pour privilégier la copie parfaite plutôt que de laisser à chaque acteur sa personnalité.
En parlant de personnalité, un fun-fact sur le personnage qui, de loin, en a le plus dans la série, j’ai nommé Debra Morgan : son interprête dans l’originale, Jennifer Carpenter, avait 27 ans à l’époque ; tandis que son interprête dans le prequel où le personnage a 17 ans, Molly Brown, en avait 30.
Injouables, les Millenials.
Pour conclure : je pense que c’est une bonne chose que la série n’ait eu droit qu’à une saison.
Certes, ça marchait bien et ils auraient pu nous en faire cinq ou six sans problème.
Pour autant, cette saison représente un tout complet, offre une vraie conclusion, sans twist qui ne trouverait pas de réponse dans l’originale.
Elle apporte, non pas des éléments nouveaux, mais des précisions à ce que l’on savait déjà, ne venant pas briser l’histoire.
Et, soyons honnêtes, les autres saisons risquaient d’être décevantes, car uniquement là pour remplir des trous qui n’existaient pas.
Développer la suite via Resurrection est clairement le bon choix pour continuer à faire vivre l’univers de la série originale.
D’ailleurs, à force d’en parler, je suis de plus en plus tenté de me faire un rewatch…
1670 (Saison 1, Episode 1) : Dommage.
J’ai voulu tenter un truc très différent.
Honnêtement la réalisation est qualitative, et j’avais réellement envie d’apprécier, d’autant plus que c’est plutôt bien senti.
Malheureusement, peut-être le contexte historique, la barrière de la langue… ça manque tellement de subtilité qu’à chaque blague, j’hésite entre rire et me tordre de douleur.
Difficile à décrire comme sensation.
Je n’insiste pas.
Arrested Development (Saison 3) : Oui !
Ça part dans tous les sens tout en restant cohérent, avec des running gags de plus en plus développés.
Particulièrement bien écrit et drôle.
Le problème de la série, c’est sa trame qui n’a non seulement aucun intérêt, mais qui est en plus très mal traitée.