Cool Hand Luke : Incompréhensible.
C’est interminable, il ne se passe pas grand-chose, l’intérêt est très limité, et surtout, quel est le message ?
Comment ça peut être considéré comme un classique ? Ça me dépasse !
J’ai tenté de lire des critiques pour comprendre, et beaucoup font l’éloge du personnage de Luke, le prenant comme modèle.
Incompréhensible.
La seule chose positive du film, c’est la camaraderie qui existe entre les prisonniers.
Mais ce que les gens acclament, c’est le comportement individualiste du personnage principal.
Incompréhensible.
Bisoubye - Paul Taylor : Oues!
Dans la veine du spectacle précédent, où on est sur du recueil d’anecdotes, mais en étant cette fois plus construit et plus dans le vrai thème des différences anglais/français.
Rien que pour l’histoire rocambolesque du couple de Péruviens, ça vaut le coup !
Par contre, à force de rappeler à chaque fois sa précédente carrière chez Apple et de faire la promotion des produits de la marque, j’en viens à me demander s’il n’est pas secrètement resté salarié, et que sa reconversion dans l’humour n’est pas simplement un nouveau poste dans le marketing !
Message écrit depuis un ordinateur non Apple.
Jojo Bernard - Tout le monde il est beauf : Bagarre !
À une époque, c’était le feu, et il m’arrive souvent de faire références à certains de ses sketchs ; mais il avait fini par s’essouffler et était devenu plus influenceur que comédien.
J’avais donc quelques doutes sur son grand retour, d’autant plus pour sa première date.
Fort heureusement, comme il l’explique au début du spectacle, il avait décidé de tout mettre en pause pour trouver de l’inspiration, car il s’était rendu compte du même problème.
Les doutes disparaîssent très rapidement : le cœur du personnage est toujours bien là, avec son phrasé, ses jeux de mots et ses absurdités qui lui sont propres ; avec en plus une prise de recul et une maturité qui offrent une évolution intéressante.
Là où Paul Taylor a décidé d’arrêter de faire des spectacles multilingues, ici Jojo a décidé d’introduire l’anglais sauce Jojo et c’est un régal.
Ce n’est clairement pas pour tout le monde, mais pour qui aime, c’est excellent !
Remerciements à mon sponsor pour l’entrée au Spotlight.
Koe no katachi : Interminable.
Si ça avait duré 30 minutes, ça aurait largement fait le taff.
Mais là, se farcir deux heures de comportements absurdes d’adolescents avec rien dans le crâne, c’est beaucoup trop.
On va dire que ça n’est tout simplement pas fait pour moi.
Tant mieux si ça plaît à certains et que ça peut leur faire revoir leur comportement vis à vis des autres.
Rebecca : Capricieuse.
La première moitié est beaucoup trop longue et honnêtement pas nécessairement utile.
La seconde moitié est magnifique.
Voilà.
Jojo Bernard - Sa M’Sul Tro !!! : …
Une semaine après avoir assisté à la première de son nouveau spectacle, je découvre qu’il diffuse (enfin !) l’ancien sur YouTube.
J’en avais vu plusieurs extraits, j’avais donc une certaine attente.
Et… je n’ai pas pu aller jusqu’au bout.
En partie un problème d’écriture, en partie un problème d’interprétation…
Le sketch de LA BAGARRE, je l’ai vu des dizaines de fois, je me bidonne systématiquement, j’y fais référence (trop) régulièrement… Mais son interprétation dans le spectacle complet (au Sébasto) le rend bien plus fade que celle de l’extrait (au Spotlight).
Sentiment ressenti sur l’ensemble de la prestation.
Peut-être la pression de la salle ? La pression de la captation ?
Dommage.
Say Nothing - Patrick Radden Keefe : Intéressant ?
Je souhaitais lire quelque-chose de différent de ce que j’ai l’habitude de lire, et pour ça j’ai pioché un peu au hasard dans la liste des meilleures ventes de 2024.
Comme je ne connaissais quasiment rien sur l’histoire de l’Irlande, je me suis dit que c’était probablement une bonne idée.
Malheureusement, c’est tellement complexe que je ne suis pas certain d’avoir une meilleure compréhension de la chose maintenant.
Ce qui est marquant, c’est évidemment la proximité géographique et temporelle, puisque le récit se termine vers 2016.
Ce que j’en retiens ne concerne pas tant l’Irlande et son histoire que l’humanité dans son ensemble, avec ses nombreux travers.
Hughes adhered to a philosophy, instilled in him at a young age by his father, that if you want to get people to do something for you, you do it with them. So he wasn’t just sending men on operations – he went along on the missions himself.
[…]
‘An awful lot of people come onto earth, eat, work and die and never contribute anything to the world,’ Albert Price told a reporter. ‘If they die, at least they will have done something.’
[…]
Sands may have been less fortunate, in that he perished, but he was more fortunate in the sense that he achieved more in martyrdom than he ever might have had he lived.
[…]
‘I would like to think that what I did was to illustrate to the world the ability of any regular human being to push themselves to the limits and beyond, physically and mentally, because of some deeply felt belief.’
[Say Nothing - Patrick Radden Keefe]
Utopia (AU) (Saison 5) : Exceptionnelle !
A priori, c’est malheureusement la dernière saison, mais c’est, de loin, la meilleure !
Là encore, ils arrivent à aborder des dizaines de sujets de société, et ils y vont à fond.
L’écriture est superbe et le jeu l’accompagne très bien.
Un régal !
Monique : Hayden mentioned a clear lack of meaningful workplace engagement.
Tony : He works from home!
Monique : There’s a sense of exclusion…
Tony : He chooses to work from home!
[…]
Monique : […] why isn’t Hayden here?
Tony : Hayden?! He works from home! He’s not an engineer!
Monique : I wouldn’t be putting labels on people.
Tony : Sorry, he doesn’t identify as an engineer!
[Utopia (AU) - 5x08]
Mood Machine: The Rise of Spotify and the Costs of the Perfect Playlist - Liz Pelly : Non.
Je pensais lire une enquête journalistique avec de véritables révélations sur les pratiques de Spotify.
En réalité, c’est un (très) long article d’opinion illustré de quelques citations à charge, sans contenu inédit.
Le style rend l’expérience de lecture d’autant plus difficile.
D’après son auteur, les playlists sont à la fois :
- un système commercial manipulateur quand elles sont issues d’accords avec les majors
- inhumaines quand elles sont le pur résultat de l’exploitation de DATA par des algorithmes basés sur la popularité
- de l’exploitation du travail gratuit quand elles sont créées par les utilisateurs
- la mise à mort des mixtapes personnelles de jadis
Il apparaît clairement qu’elle appartient à une catégorie de personnes qui a une certaine vision de LA musique, et son mépris de tous ceux qui ne la partagent pas est le véritable sujet du livre.
Ayant un point de vue diamétralement opposé, je ne pouvais pas y trouver ce que j’étais venu chercher à la base : une exposition de faits.
C’est d’autant plus dommageable, car il y a énormément de choses à reprocher à l’entreprise. Surtout dernièrement.
“A huge number of listeners, no matter what their taste may be, are using the platform—and in a lot of cases exclusively—and a majority just listen to playlists. There’s a term thrown around called ‘passive listeners.’ That’s pretty depressing.”
[…]
But it’s all bolstered by a data-optimized system where success is determined simply by whatever moves the needle or fills the background. Taken to its logical endpoint, that’s a mode of engagement that becomes hostile to art.
[Mood Machine: The Rise of Spotify and the Costs of the Perfect Playlist - Liz Pelly]
#Playlist
City Of The Sun - Spaghetti : Un peu de temps à se lancer, mais à partir de 1:34, c’est que du bonheur.