Office Space : La première partie est particulièrement réussie et malheureusement toujours bien trop d’actualité.
Cependant, la suite, qui ressemble plus à un teen movie qu’autre chose, vient tout gâcher et Jennifer Aniston n’y est pas étrangère.
Il mérite d’être vu pour sa bonne partie.

Weird Science : Non. Non.
J’ai pas tenu plus de 30 minutes.
C’est bien trop cliché, cringe…
Non. Désolé.
Typiquement le genre de film qui ne pourrait pas être produit aujourd’hui et à raison.
Non.

The Crow Trap - Ann Cleeves : Parfait !
L’ambiance, le style, l’humour… Exactement ce que j’espérais !
Surpris par la vitesse à laquelle tout se termine dès qu’on a l’explication, après avoir passé quasi la moitié du livre à mettre en place l’histoire.
Le développement des personnages et de leur environnement, c’est du très bel ouvrage. Rien à dire.

He was solitary by nature. She couldn’t imagine him on a smart new estate making conversation about the mortgage rate or the latest model of Vauxhall.
[The Crow Trap - Ann Cleeves]

Rosehaven (Saison 3) : Ça tourne en rond…
Mais c’est simple et rapide, alors ça passe !

Itinéraire d’un pêcheur à la mouche - John D. Voelker : Non.
Je cherchais quelque-chose de léger et potentiellement dépaysant… c’est râté !
Impossible de trouver la version originale en ebook, alors je me suis tourné vers la traduction française. Ça n’a certainement pas aidé, car, choisir volontairement de garder les unités de mesures locales, tout en traduisant des noms qui n’auraient pas dû l’être…
Puis le vocabulaire très limité, est-ce là aussi un choix de traduction ou conforme à l’original ?
C’est très daté, les positions de l’auteur alternent entre le boomer naïf et le conservateur convaincu.
Les anecdotes de pêche sont sans grand intérêt, d’autant que ça parle autant du choix de bière que de mouche, et de femmes que de truites.
Ça cherche à philosopher sur la pratique de la pêche et ses parallèles, mais c’est du niveau sixième, pas plus ; ce qui reste, il faut l’avouer, bien plus développé que ce qu’on a l’habitude de croiser au bord de l’eau ; certes.
Pour la partie dépaysement, c’est râté aussi, car les descriptions sont vraiment très sommaires ; à part ce qui concerne sa voiture.
Finalement, cette lubie de l’auteur à vouloir tuer autant de truites que possible, même s’il reconnaît que ce n’est pas très logique, ce n’est vraiment pas ma vision de la pêche ; difficile d’accrocher dans ces conditions.
Ma déception est d’autant plus grande que j’en attendais beaucoup.
Zéro sur toute la ligne ; de pêche, évidemment.

Pour moi, je considère que le jour où quiconque pourra me dire à l’avance si ma journée de pêche sera bonne ou mauvaise sera un jour maudit. L’ineffable sentiment de hâte et de mystère qui entoure le simple fait d’aller pêcher constitue la moitié du plaisir que me procure cette activité.
[…]
Je sais que cette misérable ruse ne fera jamais de moi un membre de la confrérie très fermée de ceux qui relâchent les belles, mais je m’efforce de me consoler avec l’idée que mon approche, aussi peu spectaculaire, aussi rarement vantée et aussi peu valorisante soit-elle pour l’ego du pêcheur, constitue peut-être une philosophie de la pêche plus intéressante et plus raisonnable, et qui fait vraiment du bien aux poissons et à mes confrères paysans.
[…]
Des pêcheuses : Évitez-les. Il en existe deux catégories : celles qui vous surpassent discrètement à la pêche et finissent souvent par vous taper sur les nerfs, et celles qui ont leurs vapeurs et veulent rentrer à la maison juste au moment où l’activité commence à battre son plein. Fuyez-les toutes comme la peste.
[Itinéraire d’un pêcheur à la mouche - John D. Voelker]

Rosehaven (Saison 4) : Ça tourne en rond…
D’un côté ça m’agace, mais de l’autre, je continue à regarder…

JDMAI #107

Vera (Saison 1, Episode 1) : Au secours !
Au risque de me faire spoiler, je me suis aventuré à entamer l’adaptation série, tant j’ai été conquis par le premier livre (The Crow Trap).
Mais ça n’a rien, mais alors strictement rien à voir avec l’image que je me suis fait des deux enquêteurs, ainsi que l’ambiance générale.
C’est très mal filmé, c’est souvent bien trop rapproché, ça bouge tout le temps…
Les transitions sont particulièrement brutales, à tel point qu’on perd toute notion de temps…
Surtout, impossible de s’attacher aux personnages, qui ont tous des comportements incompréhensibles.
J’ai décidé de ne pas terminer l’épisode, pour ne pas gâcher la future lecture du livre, et voilà. Terminé.
Grosse déception.
D’autant plus que si j’ai commencé à lire le travail d’Ann Cleeves, c’est parce que j’ai vraiment apprécié l’adaptation de Shetland.
Plus qu’à profiter à plein des autres volumes !

Inside No. 9 (Saison 5) : Au risque de me répéter
Une écriture toujours aussi créative, et des twists toujours aussi surprenants.

Annika (Saison 1) : Non…
Probablement incité par la météo, je cherchais une série policière dans la veine de Bron/Broen et, après quelques minutes, j’étais convaincu d’avoir visé dans le mille !
Malheureusement, j’ai tout aussi vite déchanté.
C’est un mélange des genres qui, individuellement, aurait pu fonctionner, mais qui globalement est indigeste.
D’un côté, c’est donc une série policière, mais c’est aussi une comédie romantique, un drame familial, une pseudo-réflexion philosophique…
Pas aidée par un casting terriblement déséquilibré, avec Nicola Walker et Paul McGann qui sont parfaits, ce qui fait passer tous les autres acteurs pour de véritables amateurs.
À tel point que dans certaines scènes, je n’arrivais pas à savoir si c’était le personnage qui simulait une émotion, ou si c’est l’acteur qui n’arrivait pas à jouer l’émotion de son personnage. Une vraie torture !
Un détail qui m’a bien agacé également, et il faut croire que c’est un problème récurrent avec les séries policières d’outre-Manche ; ça pue le fric à tous les étages !
Les policiers sont dans des locaux flambants neufs, équipés comme une startup américaine, ils habitent dans des logements luxueux…
Pas très crédible tout ça.
Je suis tout de même allé jusqu’à la fin de la première saison, dans le doute.
Non ; rien à sauver.

Arcane (Saison 1, Episode 1) : Non !
Suite à un malentendu, j’ai cru qu’elle m’avait été recommandée, et, bien qu’à première vue ça ne semblait pas me correspondre, j’ai tenté.
Déjà, une série qui choisit Imagine Dragons pour sonoriser son générique, je ne veux pas être méprisant, mais c’est très mal engagé.
Ensuite le problème avec l’animation, c’est soit on accroche au style visuel, soit on n’accroche pas.
De base le steampunk ça ne m’a jamais parlé. Je trouve ça laid et absurde.
Passons.
Le choix des couleurs me dérange aussi.
Tout comme l’animation des images qui, volontairement je l’imagine, s’inspire beaucoup des mouvements que l’on retrouve dans les jeux vidéo.
Je regarde une série d’animation, je ne joue pas.
Et les choix faits pour représenter le bien et le mal, ça rappelle bien trop les œuvres pour les enfants.
L’histoire, enfin.
L’impression d’être devant une énième redite de la même histoire, avec les enfants pauvres, qui luttent contre l’oppresseur bourgeois, tout en étant victime de la haine d’autres pauvres qui vont s’allier avec les bourgeois pour…
Enfin voilà, on connaît la chanson.
C’est certainement très bien pour son public, mais je n’en suis assurément pas !

#Playlist

Marion Roch - M. Le Juge : Le genre de morceau qui est diffusé au hasard d’une playlist qui tourne en fond, et qui oblige à arrêter ce qu’on faisait pour se concentrer sur l’écoute.