Je ne sais plus exactement de quand date le premier article que j’ai lu et qui abordait le sujet des écrans à encre électronique, mais depuis ce jour, cette technologie a toujours eu mon attention.

Ainsi, quand est enfin sorti le premier modèle de liseuse grand public à un prix abordable (la Kindle V2 en novembre 2009) j’ai tout de suite été tenté.

Et puis, voyant son tarif (150€ il me semble), celui des eBooks (quelques centimes de moins de la version papier), la pauvreté du catalogue, et aussi le fait que ma moyenne de lecture se stabilisait à un livre par an, je me résonnais et reportais l’achat à plus tard.
Mais régulièrement, l’envie me reprenait ; je ne compte plus les fois où j’ai mis une Kindle (les versions variant au fil des années) dans mon panier Amazon.

Kobo

C’est alors qu’en avril dernier, après avoir attrapé un mal de tête en lisant sur mon iPhone plusieurs aventures du célèbre détective à la pipe lors d’un voyage en train, et profitant d’une occasion particulière, je faisais un crochet par la Fnac la plus proche et repartait avec une Kobo Glo black.

Six mois plus tard, je dois dire que je ne regrette en rien mon achat. J’ai commencé à un rythme assez élevé d’un peu plus d’un livre par semaine, puis me suis calmé pour me stabiliser à un livre par mois. Ce qui multiplie déjà par douze le précédent.

Du retard rattrapé, de très heureuses découvertes… La liseuse me permet de relire, pour le meilleur et pour le meilleur. En l’ayant en permanence sur moi, je peux ainsi facilement me lire un chapitre lorsque j’ai quelques minutes à tuer. Et quand je pars pour plusieurs jours, pas besoin de trimbaler plusieurs livres : ils sont tous dans ma carte micro-SD. Un vrai bonheur.
Enfin, à l’occasion d’une mission qui m’obligeait à passer au moins deux heures dans les transports quotidiennement, j’ai pu saisir tout l’attrait de la chose, et également me sentir membre d’une communauté en échangeant quelques sourires avec d’autres e-lecteurs.

Si je devais conclure sur un point noir, ce serait les librairies numériques : Amazon, Kobo (avec la Fnac)… qui vendent à prix d’or des eBooks DRM-isés (verrouillés) et dont les formats ne sont pas forcément compatibles avec les différents appareils.
Fort heureusement, cela m’a poussé à chercher des alternatives, et j’ai pu découvrir de petites librairies indépendantes qui proposent leur propre catalogue à des prix plus que corrects, dans des formats ouverts et ainsi faire connaissance avec l’œuvre d’auteurs jusque-là inconnus.
Et en ce qui concerne les œuvres plus mainstream, l’offre illégale est plus que bien fournie par une communauté de passionnés.

Pour ceux qui, comme moi, se poseraient la question de l’origine du nom Kobo, voici l’explication en deux mots.

P.S. : Suite à mon retour sérieux dans la lecture, j’ai décidé de créer une nouvelle page sur laquelle je mettrai des citations de livres qui m’auront interpellé.