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JDMAI #72

Attention : Entre une immobilisation forcée suite à une mauvaise chute et des RTT à solder, le mois de Décembre 2021 fût chargé ! Pas moins de 1 (audio)livre, 3 séries et… 39 films !

Le Joli Mai (1963) : Sentiments totalement polarisés. C’est à la fois superbe dans ce que ça montre du Paris à cette époque, de ses habitants et de ce qu’ils voyaient pour l’avenir. Mais c’est également attristant quand on compare les espoirs d’alors à la situation de notre société 60 ans plus tard…

Flashdance (1983) : Photographie et la musique aux cordeau, résultat l’ambiance est superbe. Mais ça s’arrête là. Le scénario haché, le montage incohérent, le jeu d’acteur affligeant, l’absence de réel scénario… C’est limite insultant tellement c’est mauvais. Un épisode de la Pat’Patrouille a le mérite d’être plus subtil que ce film. A ce propos, je me demande s’ils n’ont pas fait l’erreur de vouloir transformer en long métrage ce qui aurait pu (et dû !) être un clip. Quand on veut raconter une histoire sur 3/4 minutes, c’est logique de prendre des raccourcis et d’user de grossièretés pour faire passer le message. Pas quand on en a 90.

Gravity (2013) : Techniquement, c’est bluffant. L’idée d’un huis clos dans l’espace est sympa également. Mais le scénario n’est quand même pas dingue, beaucoup de scènes cringe, probablement pas mal de libertés avec la réalité scientifique, et surtout, surtout, un casting catastrophique. Bullock et Clooney c’était difficile de faire pire pour un film catastrophe dans l’espace… Quand on voit ce que peuvent faire Sonya Walger et Joel Kinnaman, on se dit que ça aurait pu être bien mieux.

Das Boot (1981) : 3h30 dont 3h enfermés dans un sous-marin; sacré programme. L’expérience est à la hauteur, avec des images incroyables, une ambiance pesante, une minutie dans les décors, les costumes, les images, les sons… Et finalement un scénario maîtrisé du début à la fin. Pas du cinéma, une tranche de réalité bien humide et glaçante.

Y tu mamá también (2001) : A vouloir aborder trop de sujets différents (la famille, l’amour, l’amitié, le sexe, la politique, la société…) on n’en aborde aucun… Celui qui est le plus creusé (le sexe) est finalement le moins intéressant, tandis que pour le reste c’est malheureusement superficiel. C’est pour autant très bien mis en image et en musique, avec un résultat esthétiquement réussi. Et le plot twist sur lequel semble beaucoup se reposer l’histoire était finalement bien trop prévisible. Dommage.

Anchorman: The Legend of Ron Burgundy (2004) : Regardé initialement pour connaître l’origine du meme, j’ai pu découvrir que d’autres en avaient été extraits. Même s’il présente quelques subtilités intéressantes, ça reste de l’humour très grossier qui n’arrive même pas à me forcer un sourire. Ce n’est pas catastrophique mais ce n’est absolument pas ma tasse de thé. Le plus amusant au final, c’est le personnage interprété par Steve Carrel.

The Affair (Saison 4) : J’avais oublié à quel point cette série est incroyable. L’écriture, la narration, les personnages… Quand on voit la simplicité de l’intrigue initiale et où on en arrive maintenant, c’est fou ! La quantité de problématiques et thèmes abordés, sans même que l’on s’en rende réellement compte… Et ce n’est d’ailleurs que lors du dernier épisode que j’ai réalisé le caractère profondément féministe de la saison (la série ?) alors que contrairement à d’autres séries bien plus mauvaises, elle n’en donne absolument pas l’impression. Tout est dans la subtilité et l’interprétation des situations, des dialogues et des évènements. Superbe !

Manhunt (Saison 2) : Clairement, sans l’intérêt particulier de l’intrigue, j’aurai rapidement laissé tomber. Ça se veut une production de qualité, mais c’est très mal mis en scène, la narration part dans tous les sens, c’est infesté de faux raccords et la majorité du casting manque affreusement de réalisme. Je ne connais pas suffisamment la vraie histoire pour savoir ce qui relève de la réalité et la partie fictive rajoutée, mais ça ne tient pas du tout la route. C’est dommage car il y avait vraiment de quoi faire quelque chose de bien. Et l’incroyable performance de Cameron Britton méritait un entourage à la hauteur. Petit coup de cœur pour Nick Searcy qui tient à merveille le même superbe rôle qu’il tenait dans Justified. Il y a toutefois une partie intéressante et qui n’est pas sans rappeler ce qu’il se passe aujourd’hui, c’est la faculté avec laquelle le terroriste a réussi à rallier toute une communauté à sa cause (échapper aux autorités pour continuer à tuer) simplement en se prétendant anti-système. Aveuglés par leur haine primaire envers la société avec laquelle ils partagent pourtant énormément de similitudes, ils se sont fait manipuler par un unique individu avec lequel ils n’avaient finalement rien en commun.

Planet of the Apes (1968) : Ça a terriblement mal vieilli, entre les décors en papier mâché, les effets spéciaux d’époque, les costumes ridicules, le jeu d’acteur vraiment compliqué, les tonnes d’incohérences et la narration très particulière… Mais si on arrive à faire abstraction de tout cela et se focaliser sur le fond (c’est dur, vraiment), c’est un film clairement intéressant !

Beneath the Planet of the Apes (1970) : Sous couvert de donner des explications au premier film, on a surtout l’impression de surfer sur le succès de celui-ci en rajoutant des éléments totalement absurdes. Rien ne va. Et cette fin totalement catastrophique…

Escape from the Planet of the Apes (1972) : Encore une fois ça semble far fetched à la suite du film précédent, mais l’idée est clairement intéressante. Même si ça apparaît totalement biaisé et irréaliste (le conseiller scientifique plus belliqueux que le chef d’État ?!). L’aspect comique est séduisant, malheureusement parfois un peu trop poussé.

Conquest of the Planet of the Apes (1972) : Thématiques intéressantes même si peut-être un peu trop grossièrement mises en scène. Et un final bien trop long, surtout pour en aboutir à ceci.

Battle for the Planet of the Apes (1973) : Un fond intéressant qui résonne fortement avec ce que l’on peut vivre actuellement en France à l’approche des élections (même si parfois je me demande si je ne vais pas un peu trop loin dans mes interprétations) qui est malheureusement gâché par une forme désastreuse avec toujours cette narration tordue et un jeu d’acteur bancal.

La isla mínima (2014) : L’histoire, la photographie, les personnages, l’ambiance… Tout fonctionne très bien. Et une forte ressemblance avec la première saison de True Detective qui ne peut être qu’un compliment !

Stalker (1979) : Je n’ai aucun mal à imaginer ce que certains peuvent trouver dans ce film, mais me concernant, c’est beaucoup trop perché pour que j’accroche réellement. Cela dit, l’expérience était intéressante. Et réussir à faire ce genre de chose sans que l’on soit tenté de dire qu’il s’agit d’une horreur complète, ça nécessite un certain talent que je n’arrive pas à appréhender. De l’art, quoi.
EDIT : Depuis que je l’ai vu, il ne s’est pas passé un jour sans que j’y repense. Preuve que ça m’a touché bien plus que ce que mes impressions initiales me laissaient croire. Et finalement, mon interprétation de ce film, c’est que comme la zone, chaque spectateur y trouvera le sens qu’il veut lui donner. Une zone dans la zone. Ou plus simplement à la manière du miroir du Riséd dans Harry Potter.

Three Billboards Outside Ebbing, Missouri (2017) : Superbe mélange entre humour noir issu de la diversité et drama intense.

Showgirls (1995) : Well, that was painful. C’est surprenant de voir comment un film si qualitatif techniquement peut être finalement si mauvais globalement. Y’a absolument rien qui va, c’est incroyable !

Bored to Death (Saison 1) : Des personnages tous plus détestables les uns que les autres, et une écriture de qualité qui la chose extrêmement drôle. C’est oui !

Monty Python and the Holy Grail (1975) : Je me souviens qu’au cours de mon parcours scolaire, un professeur d’anglais plus ou moins inspiré nous en avait diffusé des extraits et j’avais trouvé ça complètement à chier. La faute à mon niveau d’anglais ? La faute aux sous-titres en français ? La faute à un manque d’éducation ? Un mélange de tout cela ?
Quoi qu’il en soit, vu en entier quelques années plus tard, j’en ai savouré chaque seconde et ai trouvé cela extrêmement drôle. Fetchez la vache !

Disclosure (1994) : Je ne sais pas trop comment je me suis retrouvé à regarder ce film car au premier abord ça semblait sans intérêt… Mais en réalité il est super ce film ! L’intrigue est vraiment sympa, prenante, le côté technologique est dingue (dire que plus de 25 ans plus tard certains prétendent inventer le metaverse alors que le Corridor faisait déjà tout bien mieux) et la question de relations femmes/hommes dans l’entreprise, et plus globalement en société, est abordée d’une façon incroyablement pertinente et on se demande ce qu’il a bien pu se passer entre ce film et aujourd’hui pour qu’on en soit toujours bloqués au même point. C’est fou !

« Corridor » : The Virtual Reality world by Digicom in Disclosure (1994)

The Prestige (2006) : Le concept de faire un film sur la magie qui (tente) lui-même de relever du tour de magie est séduisant, malheureusement ça use de ficelles bien trop grossières pour monter cela que l’ensemble manque fortement de cohérence et, surtout, si l’on se montre attentif comme le conseille Cutter au départ, de multiples indices viennent révéler les rebondissements bien avant qu’ils ne se produisent. Faisant perdre son Prestige et donc l’effet waouh du tour… Ça reste divertissant.

Star Wars: Episode IV – A New Hope (1977) : L’intrigue est pour le moins chaotique mais esthétiquement totalement c’est bluffant. Dans mes souvenirs Darth Vader était moins bavard et beaucoup plus effrayant… Mais c’est peut-être dans la suite qu’il prend de l’importance ?

Star Wars: Episode V – The Empire Strikes Back (1980) : Techniquement un peu en retrait du précédent, et toujours cette intrigue chaotique… Ça manque de quelque-chose…

Star Wars: Episode VI – Return of the Jedi (1983) : Je n’arrive pas à me convaincre que la trame de fond n’est pas totalement éclatée… Le père, la sœur, le mal, le bien, meh…

Star Wars: Episode I – The Phantom Menace (1999) : J’avais miraculeusement oublié à quel point c’est mauvais… Entre Anakin qui fait n’importe quoi façon Home Alone, Jar Jar Binks qui fait n’importe quoi façon l’Âge de glace, et tous les autres qui suivent une intrigue en bois avec un jeu très moyen, c’est vraiment compliqué de tenir.

Star Wars: Episode II – Attack of the Clones (2002) : Quel supplice ! Si dans le précédent on était sur de la comédie, là on est sur une espèce de tragédie romantique totalement cringe avec un Anakin absolument insupportable et une Padmé aussi charismatique qu’un Doliprane. L’enfer.

Star Wars: Episode III – Revenge of the Sith (2005) : C’est intéressant car on a enfin les explications de l’histoire des trois premiers films, mais plutôt que de nous servir ça sur sept longues heures, ça aurait pu être plié en un seul de 105 minutes.

Star Wars: Episode VII – The Force Awakens (2015) : Plus qu’un sequel ça ressemble finalement à un reboot avec énormément de similitudes (le père, le fils, le bien, le mal, le droïde porteur d’un message, la planète ennemie à détruire grâce à une simple vulnérabilité…) et la présence des anciens pour faire le lien. L’avantage c’est qu’en dehors de ces éléments de l’histoire, tout le reste est très différent de ce que l’on a pu voir et entendre précédemment. On en oublierait presque que c’est du Star Wars. Pour autant ce n’est pas la folie, la musique est clairement en deçà, et Rey qui passe du ramassage de poubelles pour survivre à maître Jedi en une journée, c’est sacrément ridicule. Mais ça se laisse regarder, surtout après le calvaires qu’étaient les II et III.

Star Wars: Episode VIII – The Last Jedi (2017) : Qu’ils partent dans des délires absurdes avec une histoire sans queue ni tête mise en image de façon bancale est une chose; mais qu’ils en profitent au passage pour détruire tout l’héritage de la trilogie originelle, c’est tout simplement criminel. A plusieurs reprises j’étais au bord des larmes tant j’avais le sentiment qu’ils détruisaient mes souvenirs d’enfance avec leurs idées ridicules. Ce n’est pas que le dernier Jedi qu’ils ont tué. Allez; courage, plus qu’un et c’est terminé.

Star Wars: Episode IX – The Rise of Skywalker (2019) : Will this agony ever end ? J’ai envie d’être gentil car enfin le calvaire se termine et que si ce n’était pas un Star Wars, ça serait un divertissement correct. Mais non, c’est une terrible fin à laquelle on ne pouvait que s’attendre. Tristesse.

Au poste ! (2018) : Gros délire absurde avec un Poelvoorde qui ne sait pas ne pas être drôle, c’est pour ça. Au passage, alors que c’est un film français, le titre anglais (Keep an Eye Out) est bien mieux trouvé.

Soylent Green (1973) : J’imagine que toutes les bonnes idées du film sont issues du roman dont il est tiré, car le reste, j’ai rarement vu quelque chose d’aussi mauvais. Le jeu faux, les scènes d’action ridicules, l’absence de BO, les décors en carton, le montage démonté… Horrible !

Les cowboys (2015) : C’est dommage car pour une fois les acteurs étaient vraiment bons, mais l’histoire et sa mise en scènes sont tellement mauvaises que ça ne suffit pas pour donner un quelconque intérêt à ce film. Les deux premiers tiers ça va même s’il c’est assez poussif et convenu, par contre la dernière partie c’est totalement malsain. Aucune idée du message que ses auteurs voulaient faire passer, mais il est tellement ambigüe que, sans surprise, on trouve deux interprétations diamétralement opposées dans les critiques. Non mais sérieusement, le français qui va au Pakistan, tue le mari d’une locale et décide, par bonté d’âme, de la ramener en France avec lui puis, vraiment parce que c’est un type d’une générosité incroyable, l’épouse et lui fait un enfant; à quel moment personne ne s’est dit que ce genre de délire colonialiste c’était plus possible ?!

Elf (2003) : Pas fan des films de Noël et pas fan de Will Ferrell, ça s’annonçait mal, mais les avis positifs m’ont poussé à tenter et… la surprise est à la hauteur du doute. C’est vraiment plaisant; drôle sans être potache, bienveillant sans être niais.

The Santa Clause (1994) : Original et drôle, avec en bonus ce délicieux parfum nostalgique des années 90.

How the Grinch Stole Christmas (2000) : Après une heure, j’ai lâché l’affaire. Il y a quelques rares bonnes idées mais les costumes ridicules, les dialogues ridicules, les situations ridicules… Non !

Miracle on 34th Street (1947) : Superbe ! C’est bienveillant, les acteurs sont vraiment bons, c’est fluide, drôle et finalement sous couvert d’une banale histoire de Père Noël, des sujets bien plus sérieux, complexes et toujours d’actualité son abordés.

Don’t Look Up (2021) : Quel supplice… C’est quoi exactement ? Un blockbuster catastrophe ? Une satire ? Un documentaire ? Un mockumentaire ? C’est tout et rien à la fois. C’est jamais drôle (sans dans les dix dernières secondes de la première scène bonus). C’est techniquement absurde. C’est aussi subtil qu’un semi-remorque lancé à pleine vitesse dans une foule. Ça dure 2h30 alors que ça pourrait tenir en 20 minutes. C’est terriblement mal joué. Et, surtout, ça manque sa cible. Ou alors ça vise tellement bien que la cible ne réalise même pas ce qu’il lui arrive. En effet, grâce à son absence totale de subtilité, le spectateur comprend facilement que c’est une analogie du dérèglement climatique; mais en ajoutant en plus tout ce qui ne va pas dans notre société, où les comportements individuels, en s’accumulant, provoquent de graves conséquences, même si on se reconnaît (et encore, j’en doute pour certains puisque pour se reconnaître dans une satire ça nécessite de faire preuve d’auto-dérision) dans des situations, on est tenté de rejeter la faute sur les autres car dans toutes les autres on reconnaît son opposé. Ce qui est exactement le problème dans le monde réel. Pourquoi devrais-je agir alors que les autres s’en foutent ?
C’est la même chose avec cette histoire de gradé qui leur fait payer les snacks gratuits de la Maison Blanche. En laissant trainer cette interrogation sur l’ensemble du film, cela a semble-t-il suffit à distraire certains spectateurs de tout le reste.
Dans le doute, j’ai envie de croire que tout ceci est volontaire, que c’est un superbe exercice de manipulation de l’esprit humain, afin de faire ressortir nos paradoxes. Mais quand je prends en compte tout le reste, c’est impossible. C’est beaucoup trop grossier dans l’ensemble pour que ce détail ne soit autre que le fruit du hasard.
Et le choix de l’humour ne risque que d’augmenter les chances que le message ne passe pas. Encore eût-il fallu qu’il y ait réellement un message ?

Harry Potter à l’école des sorciers – J. K. Rowling (Audiobook) : Petit plaisir coupable pour m’accompagner lors du #Festive500. Ça a été très efficace. L’univers créé par l’auteure est vraiment superbement maîtrisé. Par contre dans mes souvenirs il se passait beaucoup plus de choses. Ou alors je mélange avec la suite ? On verra !

Snow Day (2000) : Vraiment pas ouf, le suburban teen movie bien cliché sans rien d’intéressant ou de subtil.

Scrooged (1988) : Mais… c’est nul ! On se coltine quasiment 90mn à suivre les pérégrinations sans queue ni tête d’un mec insupportable entouré de personnages tous plus affreux les uns que les autres, tout ça pour finir par 5mn de morale en carton en jouant à fond sur le pathos pour tenter de faire oublier la séance de torture qu’on vient de subir. Et visiblement ça fonctionne car c’est considéré comme un classique. Les capacités du cerveau humain m’étonneront toujours.

A Christmas Story (1983) : L’histoire est pour le moins faible et les enfants sont tous plus terrifiants les uns que les autres. Nope, nope, nope.

Interstellar (2014) : Quel ennui… Le début est hyper-prometteur, mais rapidement ça part en sucette totale. Avec tantôt des raccourcis incompréhensibles et tantôt des scènes absolument interminables. Beaucoup trop d’action et de drama, absolument pas assez de réflexion. Les images sont belles avec des effets spéciaux réussis, sauf vers les 3/4 où ça frise le ridicule. Concernant l’intrigue, ayant vu Planet of the Apes (1968) quelques semaines plus tôt, il n’y avait aucune surprise; au contraire, j’avais presque l’impression de revoir des scènes similaires. C’est dommage, j’avais vraiment envie que ça me plaise.

#Playlist

Lord Huron – The Night We Met : Redécouverte dans un épisode de The Affair, et à chaque fois elle réussit parfaitement à me retourner les tripes.

Tiers Monde – Toby Or Not Toby : Une prod incroyable, un texte vraiment pas mal.