Non, je ne vais pas poster ma critique de l’album. C’est le genre d’exercice auquel je suis quasiment incapable de me livrer. Et puis mon vocabulaire musical étant tellement limité, ce serait inintéressant. Au besoin, je peux fournir mes logs Spotify. Ce serait suffisamment explicite.

Donc pas de critique de ma part; mais une qui résume assez bien le fond de ma pensée et l’ambiance autour de cette sortie :

Jaime pa tro.
Ils on tou changer, en tan que mélodramane de compétition je sai ce que cer la musique et la cen est pa, cer du brui. Et je sui un exper.
Ceu qui aime cette album cer parce que vou lécouter mal vous i conaisser rien vous aimé le comercial falafel williams é tout vou mériter pa découter daft punk.
J’adorai ce kil faisai avan mai la on dirai le bidjies avec d voi de robo, rien avoir avec leur meyeur musik comme la béo de etron lagacy.

Kil revien a ski faisai avan, kil redonn un sens a leur non, ke Daft Punk revienn faire ce kil fon de mieu : de la music punk.
[Daft Punk à chiens par llagee sur SensCritique.com]

Tout simplement.

Note : j’ai rédigé ce billet le Dimanche 26 Mai et l’ai programmé pour le Dimanche d’après, dans l’espoir qu’il arrive après des billets ne parlant pas de Daft Punk, ce qui était rare ces derniers jours…