JDMAI #35

Poldark (Saison 3) : Ça se laisse regarder. Mais le méchant ultra-méchant, ça devient clairement lourd à la longue. L’idée en regardant une série, c’est de s’échapper des contraintes du réel, pas de devoir les subir encore et de manière plus concentrée…

Le Bureau des Légendes (Saison 4) : Clairement en dessous des saisons précédentes. Il y a de très bonnes choses, mais une majorité de moyen et surtout du mauvais, avec tout ce qui concerne « le cyber » et le torrent de de stupidités qu’ils débitent. En 2018 je pensais qu’on en avait fini de traiter l’informatique comme de la magie noire permettant de remplir du temps d’écran en débitant des termes techniques pour éblouir le spectateur. Dommage. Et la saison 5 si elle existe devrait être encore plus centrée sur le sujet. Ça s’annonce très mal. 

The First (Saison 1)Attention ce flim n’est pas un flim sur le cyclimse. Et c’est une bonne chose. 8h consacrées à l’exploration spatiale, non merci. Passée la surprise, le reste est insuffisant pour réellement convaincre. C’est une énième série qui explore la complexité des relations humaines. Tout de suite ça fait moins rêver. Surtout quand c’est totalement forcé comme ici. Malgré tout c’est magnifique, le futur envisagé est crédible et les passages qui ne se concentrent que sur l’aspect psychologique de l’exploration spatiale sont géniaux. Dommage.

It’s Always Sunny in Philadelphia (Saison 10) : Série presque oubliée. A tort. Un plaisir de retrouver la fine équipe, avec quelques épisodes incroyables. Dont l’exceptionnel Charlie Work.

Guyane (Saison 2) : Des plus, des moins… C’est pas exceptionnel mais ça se regarde plutôt bien. 

Patriot (Saison 2) : PARFAIT ! MAGNIFIQUE ! GÉNIAL ! SUBLIME ! INCROYABLE ! J’avais déjà été retourné par la première saison et ce nouveau chapitre n’en est que la plus pure continuité. Tout est réussi. Tout est écrit à la perfection. Et ce mélange des arts avec des scènes dignes du théâtre, d’autres de la peinture ou encore de la musique. Une Paris édulcorée mais jamais aussi bien filmée par une production américaine. Presque une campagne pour Hidalgo avec des personnages qui délaissent majoritairement la voiture pour préférer marcher ou prendre le métro, le train… Et c’est superbe ! Chaque scène a un sens, rien n’est gratuit, tout est incroyablement drôle… Merci !

Narcos : Mexico (Saison 1) : Ça a l’odeur de Narcos mais clairement pas le goût. Une impression de déjà vu en permanence, sans un centième de la tension de sa grande sœur. On tourne en rond et tout est finalement prévisible. Habile de la part de Netflix, les cinq dernières minutes promettent une seconde saison haute en couleur. Simple promesse ?

Safe (Saison 1) : Pas très attractive au premier abord, la qualité de l’écriture et de la réalisation font tout pour perdre le spectateur à chaque fois qu’il pense trouver une piste. Série totalement internationale qui a un goût d’anglaise et une odeur d’américaine. Mention spéciale à la famille Marshall qui est hilarante à chaque séquence. Un très bon ensemble.

O Mecanismo (Saison 1) : Du mal à mettre en route à cause de choix narratifs très particuliers et certains acteurs avec le charisme d’une noix rance. Puis ça se met en route et on se laisse happer. Le résultat est très correct. Toujours intéressant de voir ce qui se fait ailleurs même si la réalisation reste très américaine.

Norsemen (Saison 2) : Passée la surprise de la découverte de la première saison, la série tire en longueur. C’est toujours drôle, mais il manque quelque-chose qui en ferait une vraie réussite. Six épisodes de 30mn c’est suffisant. Au-delà ça aurait été lassant.

Mr. Robot (Saison 1) : Visionnage souvent repoussé de peur de la déception. Le côté informatique est très certainement le plus crédible jamais vu dans une série avec cette thématique. Certaines répliques viennent d’ailleurs confirmer cette volonté. Concernant la reste de la série, j’ai beaucoup de mal à accrocher. Quel est le sujet réel ? Quel est le message ? Bonne question. A voir dans la suite car elle se laisse regarder facilement.

Posté le 1 décembre 2018 par Jacques Danielle