JDMAI #24

The Fall (Saison 3) : Les deux premiers volets ne m’avaient pas totalement convaincu. Ce dernier chapitre est une excellente chose. Il commence par la meilleure mise en scène d’urgences qu’il m’ait été donné de voir. Scotché à chaque seconde. Puis se poursuit de façon très intéressante vers une fin inattendue et tout à fait réussie. Dommage Gillian Stella Gibson Anderson toujours aussi insupportable et pas du tout crédible avec son train de vie de CEO d’une multinationale.

Godless (Intégrale) : Une belle réussite.

Glitch (Saison 2) : Les six épisodes sont tellement prenants qu’ils passent beaucoup trop vite. La suite, la suite !

Alias Grace (Intégrale) : Parfait.

If we were all on trial for our thoughts, we would all be hanged.
[Grace Marks in Alias Grace – Part 5]

Easy (Saison 2) : Dans la lignée du premier volet. Mais en mieux, avec l’arrivée d’Aubrey Plaza.

The Handmaid’s Tale (Saison 1) : Première moitié absolument incroyable. Chaque second qui passe, on se pose milles questions. Qu’est-ce que je viens de voir ? Quel est son sens ? Et ce que ça dit du monde dans lequel on vit ? Le passé ? Le présent ? Le futur ? C’est fou. Tout simplement. Et puis on rentre dans une espèce de routine, tout devient un peu du déjà vu, et la série se banalise. Jusqu’au dernier épisode qui vient réveiller tout le monde. Et qui s’encre tellement dans le monde actuel. L’engouement général est tout à fait compréhensible. Si certains choix de castings sont imparfaits, d’autres, comme Ann Aunt Lydia Dowd n’auraient pu être autrement. Tirée du roman éponyme de Margaret Atwood (coucou Alias Grace), elle contient de très nombreuses perles.

Nothing changes instantaneously: in a gradually heating bathtub you’d be boiled to death before you knew it.

Every love story is a tragedy if you wait long enough.

Better never means better for everyone… It always means worse, for some.
[Various characters in The Handmaid’s Tale – Season 1]

Broadchurch (Saison 3) : Vingt-deux mois de coupure entre les deux premières saisons et cette dernière. Autant dire que ce n’était pas simple de se remettre dans le bain concernant le fil rouge. Dernier volet en deçà, trop gentille et avec une photographie inférieure. Dommage.

The Office (UK) (Intégrale) : Série ayant inspirée la plus célèbre (et longue) version US. Le premier point, c’est l’usage d’un vocabulaire totalement British que je n’ai pas. Obligé de sortir les sous-titres français pour ne pas passer à côté de 75% des dialogues. Puis on constate un choix d’acteurs là encore typiquement British qui fait plus réaliste et moins synthétique que la version américaine. On voit que Tim Canterbury (Martin Freeman) est absolument fantastique, bien au dessus de Jim Halpert (John Krasinski) qui ne fait que reprendre le personnage original. Et certains passages sont vraiment hilarants. Malheureusement, le personnage de David Brent (Ricky Gervais) est tellement détestable, et à l’écran la moitié du temps, qu’il empêche d’apprécier véritablement le reste de la série. Si Michael Scott (Steve Carell) est chiant et parfois lourd, il n’en reste pas moins humain et particulièrement attachant. C’est d’ailleurs lui qui porte la version US.
Finalement content d’avoir vu l’originale, qui me permet d’apprécier un peu plus la mouture NBC et surtout de pouvoir affirmer que ceux qui prétendent que l’original est meilleure ne sont que de sales pseudo-puristes hautains.

Posté le 1 janvier 2018 par Jacques Danielle