JDMAI #22

Solange et les vivants : Si l’on retrouve l’esprit des vidéos YouTube, le passage au long métrage n’est pas forcément une réussite. Un fil conducteur relie les 60mn, mais si la première moitié est consacrée à une histoire mélangeant fiction et réalité, la seconde partie met de côté la fiction pour s’attacher à la vie de l’auteure et réalisatrice. Un peu brouillon, un peu bien aussi.

Elementary (Saison 4) : Toujours sans prise de tête et agréable à suivre. Et Lucy Liu.

Suburra (Saison 1) : En voyant l’affiche avec un blondinet façon Justin Timberlake, un beau gosse façon premier de la classe et l’autre pseudo gangster avec sa crête et son style pompé rappeur US, j’étais très inquiet. Après avoir lu le pitch, j’étais persuadé d’avoir droit à une version cheap de Gomorra à Rome. J’ai donc été plus qu’agréablement surpris en découvrant une histoire bien construite et magnifiquement mise en images. Les moyens sont là et la qualité aussi. Et si elle se base sur des clichés italiens (la mafia qui corrompt politiques et religieux) elle plonge réellement le spectateur dans la ville, plutôt que d’être un spot de pub pour touristes.

Killjoys (Saison 2) : Oui, oui et oui ! On garde ce qui était bien dans la première saison, on l’augmente, et on retire ce qui était moyen. Le résultat est génial ! De la SF sans l’univers hyper lourd et incompréhensible qui l’accompagne généralement. On s’affranchit d’éventuelles contraintes inutiles. C’est de la SF, tant pis si ce n’est pas réaliste de passer d’une planète à une autre en 30 secondes ! Et cette bande son qui ne fait qu’ajouter du bonheur ! A mes yeux le digne successeur de Firefly, du mal à comprendre son manque de popularité.

Locked and cocked. Let’s give these bitches some stitches.
[Pree in Killjoys – 02×01]

Mindhunter (Saison 1) : Une première ! … déception avec une série Netflix. Annoncée comme totalement géniale, le premier épisode laissait miroiter des merveilles. La suite n’est qu’une lente descente vers un résultat plus qu’attendu. C’est bien réalisé, l’histoire n’est pas inintéressante, même si absolument pas inédite, et ça se laisse suivre. Mais on est bien loin d’autres productions de qualité signées Netflix et de ce qu’on pouvait attendre des annonces. Dommage.

10 pour cent (Saison 1, début épisode 1) : Oui alors non. J’ai déjà du mal à rentrer dans une série française en temps normal à cause du jeu qui me perturbe, mais là, voir une bande connards prétentieux parisiens (pléonasme ?) se rouler dans les clichés, c’est tout simplement insupportable. Je suis pas [venu] ici pour souffrir, ok ?!

Hinterland (Saison 3) : Encore ! Please ! os gwelwch yn dda !

Posté le 1 novembre 2017 par Jacques Danielle