The Black Ice - Michael Connelly : Oui.
C’est bien, c’est beau, c’est Bosch !
The Thick of It (Saison 4) : Oui.
Un peu difficile à se lancer, mais après, c’est reparti, et ça va fort.
Là encore, on reconnaît clairement ce qui a inspiré Veep.
Leur tour de force, c’est d’avoir réussi à développer chaque personnage, pour leur donner tous une raison d’être, tant dans l’intrigue que dans la caricature.
C’est d’autant plus réussi avec Terri ; comme s’ils avaient tout construit depuis le départ pour ce final fantastique.
Peut-être à la fois la proximité culturelle et géographique, ainsi qu’une volonté de moins en faire, la série apparaît terriblement authentique, ce qui ne fait que confirmer l’aspect documentaire.
Belle réussite.
Black Mirror (Saison 6) : Moui…
Puisque chaque épisode est totalement indépendant, et qu’ils sont inégaux…
Joan Is Awful & Loch Henry : Magnifiques ! On est dans le cœur de Black Mirror, et c’est complètement meta parce que ce sont des parodies/critiques des plateformes de streaming, produites et diffusées sur la plus populaire de ces plateformes.
Beyond the Sea : J’apprécie l’idée, mais la réalisation est loupée.
Mazey Day : Nul, et pas du tout dans l’esprit de la série.
Demon 79 : Pas dans l’esprit Black Mirror, pourtant l’idée est bonne… la réalisation un peu moins.
Bilan mitigé.
Débuts superbes, puis ça se tasse, avec un Mazey Day incompréhensible, et un léger regain d’intérêt.
Blue Lights (Saison 1) : Oui !!!
Comment ne pas aimer ?
Ce n’est pas tant un cop show qu’une sorte de pseudo documentaire humaniste.
Certes, l’intrigue policière est là pour servir de fil rouge, mais le focus est donné aux policiers, à leur développement personnel et aux relations qu’ils ont entre eux.
Par ce biais, on assiste à une réflexion sur la société nord-irlandaise moderne.
Chaque personnage a sa place, est utile et, même si certains ne sont pas attachants, on souhaite quand même suivre leur histoire.
Pas d’histoires complètement folles, pas de fusillades en permanence…
Il y a de l’action pour garder du mouvement, il y a des aventures un peu grossières pour conserver l’intérêt…
Mais tout reste globalement crédible.
Et si la série présente de très nombreux défauts, ça ne fait que renforcer son côté humain, faillible.
C’est également rempli d’humour qui vient réduire la pression.
Le casting est top (même si j’avoue que chaque scène avec Hannah McClean est destabilisante car j’ai l’impression de voir la petite sœur de Gillian Jacobs) et les différents accents sont un régal auditif.
Les choix musicaux sont aussi très réussis et crédibles : ils ne cherchent pas à en faire trop, donnant là encore l’impression que ce sont des gens normaux qui auraient réellement choisi ces morceaux.
Exception faite du générique, très professionnel, mais excellent pour se mettre dans l’ambiance.
Un énorme oui, qui me force à enchaîner directement sur la saison suivante !
Blue Lights (Saison 2) : Oui !
Clairement, c’est un peu too much, mais ça marche toujours très bien !
Blue Lights (Saison 3) : Et voilà…
C’est malheureusement devenu une parodie d’elle-même.
Ça part dans tous les sens, en multipliant les intrigues, les accumulant sur chaque personnage, à tel point que ça devient particulièrement fatiguant à suivre.
Le drama est forcé, avec les personnages qui agissent de manière complètement insensée pour se mettre dans des situations qui vont créer du drama, peu importe si c’est conforme aux traits du personnage ou non.
L’humour a totalement disparu, on est purement dans le pathos maintenant.
Le message “women = good; men = bad” est de moins en moins subtil.
Derrière, ils essaient de créer un Gus Fring mais ça ne marche pas.
Tous les personnages sont devenus imbuvables, à chaque fois qu’ils apparaissent on se demande quelle idée idiote va encore leur passer par la tête.
Je l’avais senti venir avec la seconde saison qui transitait doucement en ce sens, malheureusement, ils ont décidé à pleins pieds dedans et la série n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était initialement.
Dommage.
Tchao Pantin : ?
Pas certain d’avoir totalement saisi ce que j’ai vu, et tous les autres personnages sont insupportables.
Mais pour la performance de Coluche et les images de Paris (bien plus sale qu’aujourd’hui, n’en déplaise aux boomers), ça vaut le visionnage.
Et se dire qu’il n’avait pas 40 ans, alors qu’il en paraît facilement 15 de plus !
#Playlist
FLAWX - Partenaire Particulier : La chanson d’origine est déjà très prenante, mais alors là… Et ce refrain qui nous envoie immédiatement dans un autre espace temps !