JDMAI #38

Frasier (Saison 2) : Après avoir posé les bases lors de la première saison, la série se développe et fait preuve d’une qualité d’écriture rarement vue. Je crois que je suis parti pour enchaîner…

Frasier (Saison 3) : La suite, vite !

Safe Harbour (Saison 1) : sa fé réfléchire C’est certainement l’objectif des auteurs. Mais ce que j’ai surtout ressenti c’est l’impression que les pseudo retournements de situation ont été ajoutés pour tenir sur la durée. Pour autant ce n’est pas que du négatif; mais l’intérêt est limité.

Frasier (Saison 4) : Certains passages sont excellents. Le reste semble tourner un peu en rond…

Posté le 1 mars 2019 par Jacques Danielle

Tempus fugit

Dans la journée d’hier, j’ai été confronté à deux événements qui n’avaient pas grand chose en commun au premier abord.

Le premier c’est d’avoir été contacté par la société chargée de la gestion locative de l’appartement dans lequel j’habite.
On me proposait de devenir propriétaire d’un appartement neuf pour moins cher que [mon] loyer actuel.
Je passe sur les détails, mais on m’informait que cet achat immobilier pouvait se faire via un crédit sur 240 mois.

240 mois.
Une année c’est 12 mois. 24 mois, 2 ans. 240 mois font donc… 20 ans.

En prenant un engagement sur 20 ans, soit plus des 2/3 de mon existence passée, j’aurai le bonheur d’être propriétaire d’un appartement de série, dans la Métropole Lilloise.

Autant être clair, c’est une chose inimaginable pour moi. M’engager aujourd’hui à donner une somme d’argent chaque mois pendant 20 ans; impossible. C’est une durée que je n’arrive pas à concevoir.
Mais dans le même temps, des millions de gens n’ont aucun soucis à le faire.

L’autre événement est la lecture de cet éditorial du Monde : La disparition accélérée d’insectes est aussi inquiétante que celle des grands mammifères.

La disparition des insectes d’ici cent ans ? Ça fait cinq crédits immobilier, autant dire que ce n’est pas demain la veille; aucune raison de s’inquiéter.

Et pourtant.
A l’échelle de la vie sur Terre et de l’existence des insectes, un siècle c’est ridiculement petit, de l’ordre de la seconde, en comparaison des millions d’années depuis lesquels ils vivent sereinement.

Cette fois, les réactions paraissent inversées.
Je panique, avec le sentiment que dès demain l’espèce humaine s’éteindra après avoir causé, entre autres choses, la disparition des insectes.
Et en face, les gens semblent se dire qu’un siècle, c’est plus que l’espérance de vie moyenne d’un être humain, alors c’est totalement abstrait. Il y a plus urgent.

Deux façons différentes d’aborder le temps qui passe.

Posté le 14 février 2019 par Jacques Danielle

JDMAI #37

Rizzoli & Isles (Saison 6) : Ok. Pour commencer l’année calmement.

Escape at Dannemora (Intégrale) : Du beau travail. La photographie, la musique, l’ambiance… Prenant et crédible.

The Good Place (Saison 1 & Saison 2) : Tout à fait conforme à ce que j’en attendais. Un vrai régal avec des références délicieuses.

The Little Drummer Girl (Saison 1) : Du bon, et du moins bon. J’ai vraiment dû m’accrocher pour finir… Et le choix de réalisation « façon époque », sur du Full HD, c’est vraiment horrible.

Mr. Robot (Saison 2) : Ça part un peu dans tous les sens. Et une légère impression d’être devant un Lost-like… Mais ça se laisse regarder.

Frasier (Saison 1) : Absolument pas tenté par le synopsis terriblement repoussant, je me suis forcé à essayer cette sitcom culte. Et c’est très prenant. Plus que dix saisons !

Posté le 1 février 2019 par Jacques Danielle

Bilan séries 2018

1124 épisodes vus au travers de 101 séries différentes. Soit 798 heures devant l’écran.

En comparaison, 2017 qui n’avait pas eu droit à un bilan, c’était 1199 épisodes pour 87 séries (merci les intégrales type Seinfeld) soit 811 heures.

Ça semble constant.

Ce qui m’aura le plus marqué, je crois, c’est cette première saison de Counterpart. Tellement prometteuse.

Posté le 4 janvier 2019 par Jacques Danielle

JDMAI #36

Kriger (Saison 1, Épisodes 1&2) : Un très mauvais mélange entre Over There et Sons of Anarchy, à la sauce danoise. Les échelles ne sont pas respectées, ça se passe à Copenhague mais les intrigues sont celles d’un village de 100 habitants. Tout va trop vite, est trop simple… Non.

Dark (Saison 1) : D’abord repoussé par le côté surnaturel et allemand, la première partie est finalement peu présente et on s’habitue à cette langue barbare. Une grosse incohérence vient perturber le tableau, comme souvent avec le concept abordé, mais sinon le résultat est vraiment très prenant et réussi.

Ad Vitam (Saison 1) : Après l’énorme déception Trepalium, j’avais de grosses craintes de partir sur une nouvelle série SF signée Arte. Heureusement c’est une belle surprise. Tout est bien construit, le sujet, l’histoire, les personnages, le découpage, la musique, la photographie… Les informations sont diffusées lentement pour ne pas perdre le spectateur dans un univers ultra-complexe dès le premier épisode. Et préférer un monde actuel avec quelques légers changements crédibles plutôt que d’inventer un futur totalement irréel, en dehors du sujet principal, c’est une excellente idée. Chapeau !

Bad Bloods (Saison 1) : Apparue par hasard sur mon fil Netflix, j’ai été attiré par Kim Coates. Ça sent le sous The Sopranos, mais ça se regarde plutôt facilement, malgré le découpage prévu pour la télé.

The Last Ship (Saison 3) : Quel plaisir de retrouver cette série géniale. Le temps de se remettre dans le bain et c’est l’éclate totale. Enfin une fiction qui place la Chine comme l’ennemi des USA. Et toujours cette impression de regarder une immense publicité pour la Navy avec une réalisation aux petits oignons ! Ça pouvait s’arrêter là, c’était parfait !

The Last Ship (Saison 4) : Retournement de situation encore plus improbable que toutes les situations absurdes qu’ils avaient trouvé jusqu’à présent, mais finalement prévisible puisque le troisième volet n’était pas le dernier. Et on nous ressort les méchants musulmans, forcément. C’est moins bon déjà. Ça tourne réellement en boucle. Dommage.

The Last Ship (Saison 5) : Aie aie aie… Un mélange avec 24 et les phobies de #45 pour une intrigue toujours plus lunaire, beaucoup trop absurde pour être intéressante. Tout est forcé à l’extrême pour que ça rentre dans le cadre. Ça se termine sans surprise et voilà. C’est fini. Au-revoir Nathan James. On ne retiendra que les trois premières saisons. Un régal.

Black Mirror (Saison 4) : Parfait.

Posté le 1 janvier 2019 par Jacques Danielle

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