JDMAI #36

Kriger (Saison 1, Épisodes 1&2) : Un très mauvais mélange entre Over There et Sons of Anarchy, à la sauce danoise. Les échelles ne sont pas respectées, ça se passe à Copenhague mais les intrigues sont celles d’un village de 100 habitants. Tout va trop vite, est trop simple… Non.

Dark (Saison 1) : D’abord repoussé par le côté surnaturel et allemand, la première partie est finalement peu présente et on s’habitue à cette langue barbare. Une grosse incohérence vient perturber le tableau, comme souvent avec le concept abordé, mais sinon le résultat est vraiment très prenant et réussi.

Ad Vitam (Saison 1) : Après l’énorme déception Trepalium, j’avais de grosses craintes de partir sur une nouvelle série SF signée Arte. Heureusement c’est une belle surprise. Tout est bien construit, le sujet, l’histoire, les personnages, le découpage, la musique, la photographie… Les informations sont diffusées lentement pour ne pas perdre le spectateur dans un univers ultra-complexe dès le premier épisode. Et préférer un monde actuel avec quelques légers changements crédibles plutôt que d’inventer un futur totalement irréel, en dehors du sujet principal, c’est une excellente idée. Chapeau !

Bad Bloods (Saison 1) : Apparue par hasard sur mon fil Netflix, j’ai été attiré par Kim Coates. Ça sent le sous The Sopranos, mais ça se regarde plutôt facilement, malgré le découpage prévu pour la télé.

The Last Ship (Saison 3) : Quel plaisir de retrouver cette série géniale. Le temps de se remettre dans le bain et c’est l’éclate totale. Enfin une fiction qui place la Chine comme l’ennemi des USA. Et toujours cette impression de regarder une immense publicité pour la Navy avec une réalisation aux petits oignons ! Ça pouvait s’arrêter là, c’était parfait !

The Last Ship (Saison 4) : Retournement de situation encore plus improbable que toutes les situations absurdes qu’ils avaient trouvé jusqu’à présent, mais finalement prévisible puisque le troisième volet n’était pas le dernier. Et on nous ressort les méchants musulmans, forcément. C’est moins bon déjà. Ça tourne réellement en boucle. Dommage.

The Last Ship (Saison 5) : Aie aie aie… Un mélange avec 24 et les phobies de #45 pour une intrigue toujours plus lunaire, beaucoup trop absurde pour être intéressante. Tout est forcé à l’extrême pour que ça rentre dans le cadre. Ça se termine sans surprise et voilà. C’est fini. Au-revoir Nathan James. On ne retiendra que les trois premières saisons. Un régal.

Black Mirror (Saison 4) : Parfait.

Posté le 1 janvier 2019 par Jacques Danielle

Salut, et encore merci pour le poisson

Une pièce en quatre actes :

Récupération des données. Plus de 24h pour produire l’archive…
Demande initiale.
Confirmation.
Validation.

En attendant un éventuel e-mail, le 10 janvier 2019, me confirmant la fin de mon existence.

Posté le 11 décembre 2018 par Jacques Danielle

JDMAI #35

Poldark (Saison 3) : Ça se laisse regarder. Mais le méchant ultra-méchant, ça devient clairement lourd à la longue. L’idée en regardant une série, c’est de s’échapper des contraintes du réel, pas de devoir les subir encore et de manière plus concentrée…

Le Bureau des Légendes (Saison 4) : Clairement en dessous des saisons précédentes. Il y a de très bonnes choses, mais une majorité de moyen et surtout du mauvais, avec tout ce qui concerne « le cyber » et le torrent de de stupidités qu’ils débitent. En 2018 je pensais qu’on en avait fini de traiter l’informatique comme de la magie noire permettant de remplir du temps d’écran en débitant des termes techniques pour éblouir le spectateur. Dommage. Et la saison 5 si elle existe devrait être encore plus centrée sur le sujet. Ça s’annonce très mal. 

The First (Saison 1)Attention ce flim n’est pas un flim sur le cyclimse. Et c’est une bonne chose. 8h consacrées à l’exploration spatiale, non merci. Passée la surprise, le reste est insuffisant pour réellement convaincre. C’est une énième série qui explore la complexité des relations humaines. Tout de suite ça fait moins rêver. Surtout quand c’est totalement forcé comme ici. Malgré tout c’est magnifique, le futur envisagé est crédible et les passages qui ne se concentrent que sur l’aspect psychologique de l’exploration spatiale sont géniaux. Dommage.

It’s Always Sunny in Philadelphia (Saison 10) : Série presque oubliée. A tort. Un plaisir de retrouver la fine équipe, avec quelques épisodes incroyables. Dont l’exceptionnel Charlie Work.

Guyane (Saison 2) : Des plus, des moins… C’est pas exceptionnel mais ça se regarde plutôt bien. 

Patriot (Saison 2) : PARFAIT ! MAGNIFIQUE ! GÉNIAL ! SUBLIME ! INCROYABLE ! J’avais déjà été retourné par la première saison et ce nouveau chapitre n’en est que la plus pure continuité. Tout est réussi. Tout est écrit à la perfection. Et ce mélange des arts avec des scènes dignes du théâtre, d’autres de la peinture ou encore de la musique. Une Paris édulcorée mais jamais aussi bien filmée par une production américaine. Presque une campagne pour Hidalgo avec des personnages qui délaissent majoritairement la voiture pour préférer marcher ou prendre le métro, le train… Et c’est superbe ! Chaque scène a un sens, rien n’est gratuit, tout est incroyablement drôle… Merci !

Narcos : Mexico (Saison 1) : Ça a l’odeur de Narcos mais clairement pas le goût. Une impression de déjà vu en permanence, sans un centième de la tension de sa grande sœur. On tourne en rond et tout est finalement prévisible. Habile de la part de Netflix, les cinq dernières minutes promettent une seconde saison haute en couleur. Simple promesse ?

Safe (Saison 1) : Pas très attractive au premier abord, la qualité de l’écriture et de la réalisation font tout pour perdre le spectateur à chaque fois qu’il pense trouver une piste. Série totalement internationale qui a un goût d’anglaise et une odeur d’américaine. Mention spéciale à la famille Marshall qui est hilarante à chaque séquence. Un très bon ensemble.

O Mecanismo (Saison 1) : Du mal à mettre en route à cause de choix narratifs très particuliers et certains acteurs avec le charisme d’une noix rance. Puis ça se met en route et on se laisse happer. Le résultat est très correct. Toujours intéressant de voir ce qui se fait ailleurs même si la réalisation reste très américaine.

Norsemen (Saison 2) : Passée la surprise de la découverte de la première saison, la série tire en longueur. C’est toujours drôle, mais il manque quelque-chose qui en ferait une vraie réussite. Six épisodes de 30mn c’est suffisant. Au-delà ça aurait été lassant.

Mr. Robot (Saison 1) : Visionnage souvent repoussé de peur de la déception. Le côté informatique est très certainement le plus crédible jamais vu dans une série avec cette thématique. Certaines répliques viennent d’ailleurs confirmer cette volonté. Concernant la reste de la série, j’ai beaucoup de mal à accrocher. Quel est le sujet réel ? Quel est le message ? Bonne question. A voir dans la suite car elle se laisse regarder facilement.

Posté le 1 décembre 2018 par Jacques Danielle

J’ai un problème avec mon imprimante…

Je conseille très souvent la Nvidia Shield TV quand on me demande quoi choisir comme TV Box. Je le fais systématiquement quand certains éléments arrivent dans l’argumentaire de l’acheteur. Quand on me parle de durée de vie, de facilité d’usage, de compatibilité avérée avec des services de streaming comme Netflix en France par exemple.
[…]
La plupart du temps, on me répond que la solution de Nvidia est trop chère. « Je ne vais pas acheter une Shield TV alors qu’on trouve des TVBox Android à 30€ !? ». et à chaque fois, je me souviens de la parabole du Reflex.

J’en connais plein des acheteurs de TVBox qui ont suivi le schéma de pensée et le parcours [suivant]. Commencer par s’offrir la solution la plus économique possible en pensant qu’une TVBox équivalait à une autre. Puis, très rapidement, le premier achat n’ayant servi qu’a piquer leur curiosité, ils se sont mis en quête de trouver un nouvel appareil. Racheté un second engin plus costaud mais qui ne permettait pas de profiter des services de Streaming ou qu’une mise à jour de Netflix ou de CanalPlay a fini par rendre obsolète du jour au lendemain. Et là, de craquer et d’acheter finalement une Shield TV parce que marre des problèmes avec les appareils entrée de gamme.
[LA PARABOLE DU REFLEX OU POURQUOI ACHETER UNE NVIDIA SHIELD TV AUJOURD’HUI sur MiniMachines.net]

En tant qu’informaticien et donc expert déclaré dans tout ce qui touche de près ou de loin à l’électronique, je me retrouve totalement dans ce que décrit brillamment l’article.

Le pire étant de découvrir que malgré les conseils et les arguments fournis en faveur du produit cher, c’est la solution low-cost qui a été retenue, et trois mois plus tard l’interlocuteur, déçu, repasse à la caisse pour acquérir ce qu’on lui avait initialement recommandé.

Posté le 27 novembre 2018 par Jacques Danielle

WTF ou weutfeu ?

Au hasard d’une discussion sur Twitter, j’ai découvert que SQL ne se disait pas SQL. Enfin, pour certains.

Au passage j’en profite pour tester l’intégration YouTube dans WordPress avec Gutenberg. Et ce n’est pas glorieux.

Posté le 24 novembre 2018 par Jacques Danielle

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