JDMAI #49

Pride and Prejudice (Intégrale) : Sentiment partagé. L’histoire n’est pas folle (bien que l’on comprenne où elle veut en venir), les acteurs sont majoritairement mauvais et pourtant, j’ai enchaîné les épisodes sans sourciller. Un classique de plus sur ma liste. Mais je n’en garderai pas un souvenir mémorable.

South Park (Saison 20) : Un peu longuet cette thématique tout du long mais étrangement cela semble volontaire car dans le dernier épisode, Kyle se plaint lui-même de cela. Ça reste drôle et divertissant.

Bosch (Saison 3) : Petite déception. La série reste d’une grande qualité, mais je ne sais pas; tant dans la réalisation qui s’est dégradée, que dans la narration qui part dans tous les sens, j’ai moins apprécié.

Les Kassos (Saison 4) : Alterne le pur génie avec le très moyen. Sentiment mitigé. Jusqu’à présent chaque épisode touchait sa cible. Ce n’est plus le cas.

Messiah (Saison 1) : L’idée est géniale et elle permet de renouveler un peu le genre gentils américains vs méchants arabes. Malheureusement la réalisation (c’est quoi cette optique tordue et floue ?) et la narration viennent gâcher le plaisir. Et Michelle Monaghan et Tomer Sisley, au secours !

Gomorrah (Saison 4) : Enfin les choses bougent ! Beaucoup trop de morts et de tentatives d’assassinat bêtement échouées. Le reste est pertinent et intéressant à suivre.

South Park (Saison 21) : Ça y est; on retourne à du plus classique et plus incisif.

American Crime (Saison 1) : On est plus dans le domaine du docu-fiction que dans la fiction pure. C’est brut, bien écrit, imprévisible, authentique, prenant… En plus il-y-a Lili Tailor ! Dommage tout de même pour la censure de certains mots dans les dialogues, totalement incompréhensible en comparaison des images et des idées que véhicule la série, mais là encore c’est une belle démonstration des contradictions américaines.

Better to be judged by twelve than carried by six.
[American Crime S01E08]

Les Rivières Pourpres (Saison 1, Épisodes 1/2/3) : Les intrigues c’est du Grangé alors j’ai tendance à accrocher. Par contre le reste. Quelle infamie. Le policier bougon qui insulte tout le monde, ne respecte rien, conduit comme un connard… C’est du trop vu et ça n’apporte strictement rien. Pareil pour l’espèce d’histoire qu’ils essaient d’établir entre sa collègue et lui. Zéro intérêt. Collègue qui est tout aussi absurde dans son comportement, qui ne va pas hésiter à s’attaquer physiquement à un homme plus grand quelle mais qui plus tard va se mettre à pleurer après avoir été effrayée par des enfants. Incompréhensible. Et cette manie de faire fumer en permanence les principaux protagonistes. Ça ressemble plus à une provocation de la réalisation envers les bien-pensants qu’à un choix scénaristique. Et cette impression d’être devant une très longue pub pour bagnole, avec de superbes plans sur les véhicules parfaitement identifiables que l’on ne retrouve même pas dans une vraie publicité. Et cette similarité troublante partagée par tous les locaux qui se montrent tout sauf accueillants envers l’invité, expression probable d’un complexe de parisien vis à vis des provinciaux. Et j’en passe. Tout ça cumulé fait qu’il est impossible de se concentrer sur le fond. Un beau gâchis. Ça m’apprendra à me lancer dans une série France TV sans regarder les retours avant.

South Park (Saison 22) : Oui, oui, oui !

Sex Education (Saison 1) : Bof… Mélange des genres entre la série comique anglaise et le teen movie américain. L’étrange construction où tout est ancré dans les années 80/90 (vêtements, mobilier, véhicules…) mais où le smartphone dernier cri est dans la main de chaque personnage. L’idée de départ est bonne, mais à trop rester dans le pseudo drama habituel ça se disperse et perd vite de son intérêt. Et la ressemblance entre Maeve Willey et Britta Perry est très perturbante. A côté de ça il y a quelques passages très drôles.

Top of the Lake (Saison 2, Episodes 1/2/3/4) : Qu’est-ce que c’est que cette merde ?! De base l’enquête policière est au mieux simplette, au pire sans le moindre intérêt. Mais ce n’est qu’une très légère toile de fond pour faire jouer des personnages totalement absurdes, qui agissent sans la moindre logique avec une volonté constante de se faire mal et faire mal aux autres. Les dialogues sont déconstruits à tel point qu’il n’existe aucun lien entre le début et la fin de certains répliques. Le seul personnage qui semble normal est finalement tout aussi dérangé que les autres puisqu’il continue à se comporter normalement malgré tout ce que peuvent lui infliger les autres. Typiquement un cas de masturbation intellectuelle pour personnes névrosées. Next.

Silicon Valley (Saison 4) : Quelques blagues bien senties, le reste tourne surtout autour d’un pseudo-drama classique qui tourne clairement en rond. Ça devient lassant.

Posté le 1 février 2020 par Jacques Danielle

JDMAI #48

It’s Always Sunny in Philadelphia (Season 11) : Oui !

South Park (Saison 19) : Première fois, de mémoire, qu’une intrigue se déroule sur une saison entière. C’est toujours parfaitement écrit et très, très juste.

The Walking Dead (Saison 8) : Énorme purge toute la saison, tout simplement insupportable. Et énorme retournement de situation sur le dernier épisode pour faire plaisir aux spectateurs et donner envie de poursuivre. Mais non. Stop. Je vais m’arrêter là. Ça m’offre une conclusion pas trop mauvaise et surtout permet de partir sur une note plutôt positive. Et certes j’ai forcément un avis biaisé sur la question car c’est un sujet auquel j’accorde de l’importance, mais voir tout le monde circuler en voiture comme-ci les états finançaient encore des guerres pour importer des milliers de barils de pétrole chaque jour, alors que ça fait huit ans qu’ils n’existent plus, c’est particulièrement ridicule. Surtout que les routes restent miraculeusement le seul équipement qui semble ne jamais se dégrader. Je ne serai pas surpris d’apprendre que la production est en partie financée par des constructeurs automobiles.

Pierre-Emmanuel Barré – Nouveau spectacle : Après la bonne surprise de le retrouver brièvement sur France Inter, direction son site pour regarder son spectacle en libre participation. 1h40 c’est différent des chroniques de 4 minutes et parfois c’est dur à suivre, mais le résultat est globalement très bon.

Godfather of Harlem (Saison 1) : Visuellement c’est parfait. La bande son est magique. Le casting est incroyable. Giancarlo « Gus » Esposito est bluffant. Le reste, un peu moins. Tout laisse à croire que la série porte sur la vie d’un gangster comme l’était The Sopranos. Mais une grande partie du temps est consacrée à aborder les différents mouvements qui agissaient à l’époque pour tenter d’améliorer les conditions de vie des noirs américains. Ce n’est pas un mal, bien au contraire car un sujet bien trop peu abordé. Le problème étant qu’en ne se concentrant réellement sur aucun des deux sujets, ils paraissent bâclés et il est difficile d’y trouver un réel intérêt.

#Playlist

Nouveauté dans les JDMAI, une section où je posterai quelques découvertes musicales faites au cours du mois.

Bleu Jeans Bleu – Coton ouaté : Le clip comme la chanson valent réellement le détour.
Carla – Bim Bam toi : De la soupe commerciale qui reste dans la tête…

Posté le 1 janvier 2020 par Jacques Danielle

JDMAI #47

Beau Séjour (Saison 1) : Une photographie sublime, une ambiance flamande incroyable, une intrigue diffusée au compte goûte pour s’intéresser en détail à chaque personnage, une narration maîtrisée… Ça pourrait durer dix saisons, on en redemanderait ! Le côté fantastique m’inquiétait mais finalement ça s’intègre très bien et on se régale de chaque minute qui passe.

Veep (Saison 3) : Assez incroyable le débit de comique qu’ils arrivent à tenir. Il faut être en permanence à l’affut pour ne pas risquer de manquer quoi que ce soit. Le seul regret c’est qu’aujourd’hui en voyant cette bande d’idiots viser la présidence des USA, on ne peut s’empêcher de se dire que ça s’est réellement produit; mais pas avec de « gentils » idiots…

Yellowstone (Saison 1) : D’un côté une réalisation au poil, une BO de qualité, des images magnifiques, un univers méconnu… De l’autre un drama complètement stupide et sans intérêt avec des personnages tous plus détestables les uns que les autres. C’est vraiment dommage car il aurait été possible de faire une série passionnante, mais là non. On va s’arrêter là.

South Park (Saison 17) : Dernier épisode vu en décembre 2014, j’avais oublié à quel point c’était une série de qualité. La voir avec quelques années de recul permet à mes yeux de l’apprécier encore plus.

Peaky Blinders (Saison 5) : La saison de trop. Toujours la même rengaine inintéressante et cette fois l’esthétique est en retrait. Plus de raison de continuer à s’infliger cela. Dommage.

Utopia (AU) (Saison 1) : Excellent. Comparaison obligatoire avec The Office et Parks&Rec mais à mon avis trompeuses. Les deux séries américaines (la version originale, anglaise, de The Office ne m’avait pas vraiment convaincu) utilisent un thème mais derrière vont construire une vraie histoire pour les personnages et leurs relations, tombant nécessairement dans le drama. Utopia ne va pas dans cette direction et reste purement et simplement dans la satire de la bureaucratie. Et elle le fait à merveille. Les blagues sont construites avec précision, en utilisant diverses formes d’humour, les rôles sont répartis harmonieusement, les personnages arrivent à surprendre… Chaque épisode m’a fait énormément rire. Très satisfait. Dommage pour le nom et le générique qui ne sont absolument pas à la hauteur du reste. Mais c’est le principe, la perfection n’existe pas.

Grégory (Saison 1) : Première excursion en France pour les documentaires criminels Netflix. Le sujet choisit : l’affaire Grégory. Celle-ci s’étant majoritairement déroulée avant ma naissance, je n’en connaissais pour ainsi dire rien. La découverte était totale, me permettant de profiter au mieux des choix narratifs. Ce que je retiens des cinq épisodes c’est l’incroyable quantité de documents d’époque présentés : photos, vidéos et enregistrements audio, dont ceux du corbeau qui sont tout simplement terrifiants; j’ai regretté d’avoir regardé le premier épisode avant d’aller me coucher. A cela s’ajoutent de belles prises de vues actuelles de la région et des interviews de différents acteurs/témoins de l’affaire. Le résultat est prenant et qualitatif. Malheureusement la fin du dernier épisode est complètement bâclée : après un grand bon en avant pour arriver en 2017, on présent ce qui est advenu de quelques-uns des protagonistes, mais la plupart sont tout simplement oubliés alors que cette affaire a eu de grandes conséquences sur la vie de tous ceux qui ont été impliqués. Dommage.

South Park (Saison 18) : Oui.

The Devil Next Door (Saison 1) : Très dérangeant. Ce que j’en retiens c’est une nouvelle démonstration que l’humain, quelle que soit sa nationalité, sa religion, sa couleur de peau… est mauvais. Concernant l’affaire, je suis dans l’incapacité totale d’avoir une opinion.

Posté le 1 décembre 2019 par Jacques Danielle

France, 2019

Depuis douze ans, Gaëlle et Patrick Loosveldt ont la même habitude : pour rentrer chez eux, ils se garent sur le large trottoir devant leur maison […] Le mois d’octobre est venu bousculer cette routine. En moins de trente jours, le couple a été verbalisé huit fois […] une somme de 1 080 euros, soit 135 euros par infraction.
[…]
cette salve de contraventions est liée à un mouvement de grève qui s’est déroulé durant l’été au sein de la police municipale d’Angoulême […] Deux salariés s’estimant lésés par les négociations avec la mairie ont donc décidé de mettre la pression sur la municipalité en suscitant la colère des administrés.
[…]
Les riverains, qui déplorent être pris pour « des vaches à lait », en appellent à la municipalité, qui a récemment promis un aménagement des places de stationnement. En attendant, les habitants estiment « ne pas avoir le choix de stationner sur les trottoirs ».
[…]
Regrettant « un manque de discernement de ces agents », Xavier Bonnefont, le maire de la ville
[…]
[a] écrit à l’officier du ministère public pour réclamer l’annulation de ces amendes. « Il m’apparaît injuste et éminemment regrettable que nos habitants, souvent de condition modeste dans ces secteurs, soient contraints de payer des amendes à un taux important », estime le maire dans son courrier
[A Angoulême, des policiers verbalisent à tour de bras pour dénoncer leurs conditions de travail sur LeMonde.fr]

En résumé :

  • Des gens qui violent la loi en toute impunité depuis des années
  • Des salariés du public qui décident d’exprimer leur mécontentement envers leurs conditions de travail en faisant leur travail
  • Un élu qui user de son pouvoir pour laisser ses administrés violer la loi

Tout va bien.

Posté le 22 novembre 2019 par Jacques Danielle

Changer le port RDP/Bureau à distance

La procédure est parfaitement décrite sur le site de Microsoft mais l’étape la plus importante n’est pas suffisamment mise en avant ce qui peut amener une perte de temps comme dans cas…

I- Changer le port

Lancer Regedit

Chercher la clé HKEY_LOCAL_MACHINE\System\CurrentControlSet\Control\Terminal Server\WinStations\RDP-Tcp\PortNumber

Modifier en Décimal et renseigner la valeur du nouveau port

Valider et fermer Regedit

II- Ajouter une règle dans le firewall

Lancer Pare-feu Windows Defender avec fonctions avancées de sécurité (en cherchant « firewall« )

Choisir Règles de trafic entrant dans le panneau de gauche puis Nouvelle règle… dans le panneau de droite

Type de règle > Port

Protocole et ports > TCP et Ports locaux spécifiques : le nouveau port

Action > Autoriser la connexion

Profil > Choisir en fonction du besoin

Nom > Saisir un nom explicite

Valider en cliquant sur Terminer

Redémarrer la machine puis tenter de s’y connecter avec un client RDP en précisant :port derrière le nom de la machine.

Ex : mon.rdp.fr:1337

Posté le 2 novembre 2019 par Jacques Danielle

« Page précédentePage suivante »