JDMAI #19

Glow (Saison 1) : J’ai foncé parce que Alison Brie. Voilà. La série maintenant. Ce n’est qu’à partir du cinquième épisode que ça devient intéressant. Avant on continue car c’est léger, mais ça s’arrête là. Une fois que la machine est lancée, on s’accroche aux personnages qui sont tous parfaitement étudiés et dignes d’intérêt. Mais ça n’est pas une comédie. Loin de là. C’est plutôt un bon drama qui arrache quelques sourires.

Peaky Blinders (Saison 3) : C’est toujours très bien réalisé, mais je trouve que ça commence à manquer de fond et à tourner en rond. Sans les personnages hauts en couleur et la photographie sublime, la série n’aurait aucun intérêt.

Happy Valley (Saison 2) : Tout à fait vrai, brut.

Trailer Park Boys (Saison 9) : La meilleure saison jusqu’à présent. Chaque épisode est complètement fou.

Real Detective (Saison 2) : Encore meilleure que la première saison. Très bien réalisé, des histoires vraiment prenantes. Top.

Gypsy (Saison 1 Episode 1) : Non merci. C’est totalement vide. Et je ne supporte pas le personnage principal.

Taboo (Saison 1) : C’est très joli. Le reste est malheureusement sans intérêt. Le scénario aurait pu tenir sur un épisode de 45mn. Un personnage principal qui écrase tous les autres. Un délire fantastique incompréhensible qui n’apporte rien. Très déçu car le programme était vraiment alléchant.

The Walking Dead (Saison 7) : Lors de la diffusion, j’avais vu passer des articles relatant les plaintes des spectateurs vis à vis de la violence de Negan. Et je dois avouer que le début de la saison a été particulièrement difficile. Ensuite c’est un peu mieux, on retrouve ce qui était intéressant dans la série. Pour finir sur du grand n’importe quoi, tout à fait ridicule. Le super méchant est arrivé et a prévu de rester. Pas certain de continuer pour le coup…

Hero Corp (Saison 5) : Mitigé. D’un côté content de retrouver la bande. De l’autre, je n’ai a peu près rien compris à cause du temps passé depuis la dernière saison. Et c’est particulier car il y a un fort découpage entre les six premiers épisodes et les deux derniers qui sont beaucoup plus développés, fournis, travaillés… Idéalement il faudrait que je regarde toute la série en entier, certain que ça en vaudra la peine !

Posté le 1 août 2017 par Jacques Danielle

Audi QI

Researchers investigating how sedentary behaviour affects brainpower found IQ scores fell faster in middle-aged Britons who drove long distances every day.
[…]
“This research suggests it is bad for your brain, too, perhaps because your mind is less active in those hours.”
[…]
While other studies suggest cognitive decline is linked to physical inactivity, Mr Bakrania suggested other factors may play a role.

He said: “Driving causes stress and fatigue, with studies showing the links between them and cognitive decline.”
[Driving for more than two hours a day makes you less intelligent, study finds sur Independent.co.uk]

On s’en doutait mais maintenant la science l’a démontré : conduire rend con !

Posté le 27 juillet 2017 par Jacques Danielle

JDMAI #18

Le Bureau des Légendes (Saison 3) : Génial. L’arrivée de nouveaux acteurs apporter une touche de fraîcheur qui n’était pas nécessaire mais qui vient rajouter encore de l’intérêt à la série, en particulier Snoopy interprété parfaitement par Laurent Lucas qui est de loin le meilleur acteur de cette saison.

House of Cards (Saison 5) : Gros ralentissement. On s’oriente beaucoup plus vers du documentaire avec un fort encrage dans la réalité, totalement flagrant avec l’affaire James Comey VS Donald Trump. Et la bonne nouvelle c’est que Frank a arrêté le rameur et la course à pied pour se mettre au vélo !

Flaked (Saison 2) : Sans grand intérêt en fait… Personnage principal complètement con et insupportable. Mais comme ça finit sur une touche d’espoir… Sans l’histoire (accident voiture, assumé responsabilité pour sa copine) n’aurait totalement aucun intérêt !

Designated Survivor (Saison 1 Part 2) : Ça reprend fort et laisser présager le meilleur. Mais rapidement on tombe dans le moyen. Le n’importe quoi est moyen, le politique est moyen, l’action est moyenne… Et surtout c’est beaucoup trop Bisounours avec des méchants bien trop fragiles, des ennemis trop gentils, et des gentils trop gentils…

Girlboss (Saison 1) : Ça part d’une bonne idée. Le concept de la société lancée à la belle époque d’Internet, dans l’entre-deux bulles. Et une série vintage sur le vintage. We need to go deeper. Malheureusement c’est surtout une suite d’épisodes consacrés à la petite vie très banale d’une grande enfant égocentrique et irresponsable. C’est même une ode à ce mode de vie, dont le seul intérêt est celui de l’individu. Toutes ses actions n’ayant que pour unique objectif sa propre satisfaction. Lassant. Et avec un peu de recul, Netflix propose beaucoup de séries ayant cette caractéristique : Girlboss, Love, Flaked et dans une moindre mesure Unbreakable Kimmy Schmidt. Mais la BO est excellente…

Man to Man (Saison 1 Episode 1) : Heu. La scène d’introduction, totalement ridicule, m’a bien amusé. Mais ce qui suit est tout simplement affligeant. Un revival raté des films d’actions des années 90 saupoudré de spécificités sud-coréennes. Insupportable.

El Chapo (Saison 1) : La première moitié monte en puissance, puis la seconde partie part dans quelque chose de très brouillon dont on comprend partiellement le sens mais qui est très mal réalisé. Le résultat est décevant, surtout quand on s’attendait forcément à quelque chose à la hauteur de Narcos. Dommage. Et neuf épisodes, ça n’a pas de sens, la règle c’est 8 ou 10.

Better Call Saul (Saison 3) : Magnifique. De mieux en mieux. Et tellement de délicieuses références pour ceux qui ont vu Breaking Bad.

Ray Donovan (Saison 1) : Un étrange mélange entre The Sopranos et Entourage. Ça se laisse regarder mais pas certain de continuer.

SIX (Saison 1) : Presque parfait. Des scènes de combat magnifiques, une plongée réussie dans la vie civile de l’équipe et une histoire qui tient la route. Malheureusement ça manque un peu d’authenticité et parfois on a l’impression de regarder un clip de promotion de l’US Navy.

Fargo (Saison 3) : Wonderful ! De plus en plus juste, absurde et follement hilarante.

Posté le 2 juillet 2017 par Jacques Danielle

JDMAI #17

Black Sails (Saison 2, Saison 3 et Saison 4) : J’ai dévoré la seconde saison, eu un léger sentiment de lassitude sur la troisième, et ait été complètement dégoûté par la quatrième et dernière. Après avoir fait apparaître de nouveaux personnages, la liste des ingrédients devenant trop longue, les scénaristes voyant que la situation se stabilisent, décident systématiquement de mélanger les rôles. A est allié à B contre C devient A trahit B pour s’allier à C puis C trahit A pour s’allier à B… Avec une dizaine de personnages principaux, ça laisse un sacré paquet de combinaisons. Surtout quand des alliances passées se recréent quelques temps plus tard. Et les seconds rôles qui disparaissent sans que quiconque ne s’en préoccupe, avant de les voir ressurgir à un moment opportun pour le scénario. C’est extrêmement lassant. Arrive finalement l’ultime épisode qui est là pour faire plaisir au spectateur en jouant facilement sur les sentiments et ça marche. Mais pas suffisamment pour faire oublier le fait que c’est un final sans la moindre surprise et donc inintéressant. Grosse déception.

Patriot (Saison 1) : Voir critique complète.

Master of None (Saison 2) : Génial, magnifique, hilarant, terriblement juste. Parfait !

Yowamushi Pedal (Saison 1 jusqu’à l’épisode 10) : Décidé à laisser une nouvelle chance aux mangas, avec un contexte particulier puisque ça parle vélo. Le début c’est amusant, les termes techniques sont expliqués, c’est à peu près cohérent… Et puis on réalise que c’est un manga. C’est trop gros, et surtout ça n’avance pas, c’est horrible. Quatre épisodes de 25 minutes pour une sortie de 60km, au secours !

Emmanuel Macron : Les coulisses d’une victoire : Macron + TF1, autant dire que je n’avais aucune raison de regarder ce documentaire. Et puis j’ai vu des retours positifs, et il a été mis à disposition sur Netflix. Allez. C’est bien réalisé, y’a pas débat. On sent la touche des gros documentaires américains. Et c’est amusant à regarder après la nomination de son gouvernement, où on voit qu’il a banané tout le monde, comme prévu. Plus particulièrement, j’en ai retenu les deux mêmes choses que Matthieu Longatte : la scène absolument incroyable où Daniel Cohn-Bendit lui explique le plus calmement du monde que 35h pour les jeunes c’est ridicule, ils sont en mesure de travailler 45 ou plus, le travail c’est l’école de la vie et également que le documentaire donne une image fort sympathique d’Emmanuel Macron, alors que comme il vient déjà de le prouver, il est là pour la mettre à l’envers à un maximum de français.

Cougar Town (Saison 4, Saison 5 et Saison 6) : J’avais commencé la quatrième saison en 2015 et lâché par inintérêt. J’ai repris et tout enchaîné d’une traite. Comme quoi… Divertissant. Et finalement, peut-être une meilleure série d’amitié que How I Met Your Mother

Unbreakable Kimmy Schmidt (Saison 3, épisodes 1&2) : Je n’ai pas tenu plus longtemps. Kimmy a clairement perdu de son éclat, surtout qu’elle est presque devenue un personnage secondaire à côté de Titus qui est devenu sa propre caricature avec les mêmes recettes réutilisées, l’impression de tourner en rond, même en se forçant ce n’est pas drôle. Tant pis. C’était vraiment bien.

The Keepers (Saison 1) : Encore une bonne série documentaire signée Netflix qui se base sur des dizaines d’années d’enquête. La même technique des nouveaux éléments, de plus en plus étonnants, qui apparaissent au fil des épisodes. Malheureusement, l’absence de fil conducteur principal, la multiplication des intervenants pas suffisamment contextualisés, et l’utilisation d’une trame temporelle qui ressemble à un sac de nœuds fait que l’on s’y perd. Dommage car le reste est vraiment réussi.

Posté le 5 juin 2017 par Jacques Danielle

Papa trie hôtes

Je ne suis pas certain d’avoir suffisamment de recul encore car je viens de terminer le dernier épisode de sa première saison, mais je me lance.

Patriot. Série Amazon dont le pilote avait été diffusé en 2015 et dont la suite avait été commandée suite aux retours positifs. Une seconde saison est également à venir.

Le synopsis semble simple et clair quant au contenu qui va suivre :

To prevent Iran from going nuclear, intelligence officer John Tavner must forgo all safety nets and assume a perilous « non-official cover » — that of a mid-level employee at a Midwestern industrial piping firm.

On s’attend donc logiquement à une série d’espionnage plus ou moins légère. Le résultat n’a strictement rien à voir. Il est d’ailleurs impossible de classer cette série.
Oui on suit les aventures d’un espion. Mais on assiste également à un drame familial. On rigole souvent, beaucoup et de très bon cœur devant tant d’absurdité et de scènes cocasses. On a des coups de blues. On voyage. On est touché. Notre oreille se régale de la bande musicale. Nos yeux se délectent de la photographie. On est heureux.

Et tout commence avec un générique qui parlera à tous les garçons occidentaux. Accompagné d’une musique magnifique et en total accord avec la série : Train Song de Vashti Bunyan.

On retrouve avec plaisir Terry John Locke O’Quinn qu’on avait tant apprécié dans Lost.

Le véritable synopsis serait plutôt : il est compliqué d’aller d’un point A à un point B. Et parler de la série c’est la même chose.

OVNI expérimental qui ne ressemble à rien d’autre, tant il représente un rollercoaster émotionnel. Plus j’y repense et plus je prend conscience d’éléments que je n’avais pas compris au visionnage. J’envisage sérieusement de la regarder une seconde fois. Pour apprécier et tout reprendre pour repérer ce que j’avais manqué.

En tant que francophone, j’ai quand même un regret.
Une bonne moitié de la série se passe au Luxembourg et ils ont décidé que les luxembourgeois parleraient et écriraient français. Soit.
Malheureusement je ne sais pas où ils sont allés chercher leurs acteurs mais aucun ne parle couramment français. A commencer par l’inspecteur Agathe Albans, interprétée par Aliette Opheim, actrice… suédoise qui parle logiquement l’anglais et le français avec un lourd accent qui l’empêche d’être naturelle.
Les dialogues en français ne sont pas non plus tels qu’ils auraient été écrits par un véritable francophone. Certains mots semblent d’ailleurs tout droits sortis d’on ne sait où. Roshambo (sous-titré Rochambeau) pour désigner le jeu du pierre-feuille-ciseaux ou chifoumi. Ou encore les jupes et bas faisant référence à l’équipe de la criminelle du commissariat de Luxembourg (prononcé Luxembourgue, même en français ?!).
Et enfin à l’écrit où l’on peut voir des textes sortis tout droit de Google Traduction.
Tout cela sonne faux et c’est vraiment dommage.

Le reste est un chef-d’œuvre. Simplement. Magnifiquement.

Et qu’est-ce que c’est drôle !

Posté le 13 mai 2017 par Jacques Danielle

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