JDMAI #56

The Last Man on Earth (Saison 1, Épisodes 1/2/3/4/5/6) : Ça semblait le bon gros délire, mais le personnage principal est un immense connard égocentrique. Je lui ai laissé six épisodes pour s’améliorer, ça ne fait qu’empirer. Le titre qui ne tient même pas jusqu’au bout du pilote… Surtout ce n’est pas drôle en fait. Vraiment. Et cette manie qu’ils ont à se déplacer en permanence en voiture, je ne comprend pas.

Dispatches from Elsewhere (Saison 1) : Honnêtement je n’ai pas compris ce que j’ai vu/j’étais supposé voir. Y’a des trucs intéressants, mais c’est surtout une narration totalement déconstruite, deux personnages principaux insupportables, et un épisode final prévisible qui vient définitivement tout ruiner. Dommage. Mais visiblement Segel avec une idée derrière la tête et il a essayé d’aller au bout. Bravo pour ça.

Au revoir les patients (Intégrale) : Inédit ici, une série sous forme de podcasts qui raconte les dernières semaine d’activité d’un médecin de campagne. Un peu agacé par le ton enfantin de la narratrice, mais les scènes enregistrées sont sincères, vivantes et prenantes. Intéressant.

World’s Most Wanted (Saison 1) : Intéressant, particulièrement bien documenté, narration prenante… Et même si c’est vendu comme du pur Netflix US il y a de nombreux français derrière la caméra. A croire qu’avec les moyens il est possible de faire aussi bien que les américains !

The Young Pope (Saison 1) : Très étrange. Tout laisse à croire que l’on va s’intéresser à l’impact qu’un pape jeune peut avoir sur l’Église Catholique. Le côté rock&roll du personnage, la musique… Puis on commence à s’intéresser au Vatican, son organisation… Avant de partir dans absolument tous les sens, en ne s’intéressant parfois qu’aux jeux de pouvoir, puis à l’histoire d’un orphelin… Un personnage dont le comportement est totalement instable. Non pas imprévisible, au contraire. Mais illogique. Sans aucune cohérence. Détestable l’immense majorité du temps, seuls quelques écrits/dialogues viennent sauver les meubles. L’incompréhension est encore plus totale avec son discours final, qui ne raconte finalement pas grand chose mais qui lui vaudrait des foules en liesse. Malgré tout c’est assez beau, et les histoires annexes des personnages secondaires s’avèrent bien plus intéressantes à suivre. Est-ce finalement cela le message de la série ?

ER (Saison 3) : Visionnage commencé en février puis interrompu plusieurs mois par le confinement car c’est une série que je regarde le midi au travail. Dans ce contexte difficile de se prononcer sur l’ensemble de la saison plutôt que les derniers épisodes. Je retiens que ça évolue correctement et reste intéressant.

Homeland (Saison 8) : Dernière saison, à la hauteur de l’œuvre globale. Intelligent, propre, cohérent et très pertinent. Avec un final excellent. Homeland a souvent été critiquée car après deux saisons quasi-parfaites, la série a totalement changé de fil rouge, ce qui est déjà perturbant, mais en plus en accusant une importante perte de qualité. Avant de se rattraper pour le meilleur. Dans son ensemble c’est une vraie réussite. Et Saul Berenson est un personnage incroyable, l’humain modèle qu’on adorerait fréquenter ou être, tout simplement.

Monty Python’s Flying Circus (Saison 3) : Toujours drôle et pertinent.

Posté le 1 septembre 2020 par Jacques Danielle