JDMAI #53

Better Things (Saison 4, Épisode 1) : Je me souvenais avoir été déçu par la troisième saison sans savoir exactement pourquoi. J’aurai du vérifier. Envie d’exploser ma télé après dix minutes. Insupportable. Sauf un passage rigolo.

Little America (Saison 1) : Partagé. D’un côté on a de belles histoires réconfortantes bien racontées sur un format court de 25 minutes. De l’autre, cette accumulation de bonheur donne presque la nausée car on sait parfaitement que la réalité ce n’est pas ça. Surtout en cette période où la bêtise humaine sous toutes ses formes a pris le pouvoir. A regarder de manière très espacée pour se remonter le moral, oui, ça doit marcher.

Better Call Saul (Saison 5) : Excellent.

Mr. Robot (Saison 4) : C’est dommage car c’est très bien écrit et réalisé, mais quelques détails (double personnalité…) font que c’est le bordel et très dur à suivre, résultat je ne suis pas suffisamment attentif pour tout bien saisir et je manque beaucoup de choses… Malgré cela, les quelques morceaux que j’arrive à m’approprier sont excellents.

Devs (Saison 1) : Le premier épisode, le pilote, est un pur chef d’œuvre. Un régal absolu du début à la fin. Rempli de promesses incroyables. J’ai même hésité à le revoir avant de poursuivre. Malheureusement tout s’écroule ensuite. Non seulement la suite est nettement moins travaillée à tel point qu’on a l’impression de suivre une autre série, mais en plus tout est très banal, déjà vu et revu, avec le fil conducteur qui n’est qu’un mélange entre Fringe et l’épisode (L’Episode !) San Junipero de Black Mirror. Et c’est tellement prétentieux que ça en est affreusement agaçant. Énorme déception.

SEAL Team (Saison 1, Épisodes 1/2/3/4) : J’attendais d’une telle série de la castagne de qualité comme Strike Back (que je n’ai pas terminée, il est temps de corriger le tir…) ou du patriotisme et de la morale à deux sous comme Six. Mais SEAL Team ne propose rien de cela. Niveau action c’est digne d’une banale série policière tandis que la morale se veut trop poussée et intelligente pour être crédible. Un horrible mélange des genres qui doit très certainement plaire à certains mais qui n’a aucun intérêt à mes yeux.

Strike Back (Saison 6) : Voilà ! Ça c’est du divertissement ! Des personnages intéressants avec des relations plaisantes, de la baston de qualité, pas de drama inutile, une histoire qui permet de faire vivre le truc, de l’humour… On laisse le cerveau sur la table baisse et on apprécie le spectacle. De façon assez surprenante, cette saison est peut-être la série la plus féministe que j’aie pu voir. Très loin des comédies bien-pensantes qui dégueulent de niaiseries individualistes fruits de l’esprit malade de quelques écervelées attachiantes.

Lodge 49 (Saison 1) : Malgré un pitch improbable, l’ensemble est plutôt intéressant. Si l’on fait abstraction de Dud, loser pathétique cliché, on découvre au fur et à mesure des épisodes toute une galerie de personnages perdus plus ou moins drôles et attachants. Ça part un peu dans tous les sens, le dernier épisode est problématique mais sinon ça se tient. Annulée après deux saisons, je vais attendre que la suite soit disponible sur Amazon Prime.

The Wire (Saison 1) : Normalement je ne regarde pas une série déjà vue. Mais j’ai eu envie de replonger dans The Wire. J’avais presque tout oublié. Également à quel point c’est un pur régal. Avec quelques années de recul de plus sur la vie je découvre beaucoup de choses qui m’avaient échappées au premier visionnage et l’écrite n’en apparaît que plus juste. Du génie.

Space Force (Saison 1) : Partagé comme rarement. Parfois très drôle (le passage du chimpstronaut c’est du pur génie made in Steve Carell), souvent gênant, globalement à peine distrayant. La partie comique est finalement décevante. La satire de la politique américaine est plus qu’évidente et ne fait malheureusement pas dans la subtilité. Je ne suis pas particulièrement ce qu’il se passe outre-atlantique pourtant quand est arrivée la congresswoman bavarde et dynamique aux traits hispaniques, j’ai immédiatement reconnu Alexandria Ocasio-Cortez. Mais ils se sont sentis obligés de bien expliquer la blague en appelant le personnage Anabela Ysidro-Campos. Embarrassant. Malgré cela j’ai enchaîné les dix épisodes car la partie drama avec les relations entre les personnages est plutôt bonne. Cocasse pour une comédie.

Posté le 1 juin 2020 par Jacques Danielle