JDMAI #31

Elementary (Saison 5) : J’aime bien.

TURN: Washington’s Spies (Saison 3, Saison 4) : Série loin d’être parfaite. Bourrée d’imperfections. Mais ses personnages sont attachants, les intrigues plutôt correctes et la photographie relativement réussie. Ce qui ne suffit pas à rattraper à mes yeux son principal problème : l’aspect historique est trop laissé en retrait pour faire place au drama, avec les histoires sentimentales qui relient de nombreux protagonistes. Dommage.

GLOW (Saison 2) : Ça partait très mal, avec les mêmes niaiseries que lors de la première saison, et puis ça change, ça devient un peu plus barré. Le résultat est amusant.

Aussi noir que le charbon : Si on met de côté l’aspect cliché du policier avec des ÉNORMES COUILLES, un blouson en cuir et des emmerdes à la pelle, le reste est surprenant et finalement intéressant. Le fait que ça se passe dans les Hauts-de-France est forcément un plus qui aide à s’imprégner.

The Leftovers (Saison 3) : Cette fois, je pense avoir compris ce que j’ai vu. Même si la narration sans queue ni tête n’aide pas. Son contenu, très orienté religieux, ne m’a pas plu. Mais c’est joli, et la fin est particulièrement réussie. Série pour connoisseurs qui veulent faire bien dans les discussions  sur des œuvres moins travaillées.

The Handmaid’s Tale (Saison 2) : Passée l’émotion de la première saison, on s’installe dans une quasi-routine néfaste, aidés par des épisodes totalement vides et d’incessantes chamailleries entre June et Serena. Résultat tout est condensé dans le dernier chapitre, pour donner l’envie de regarder la prochaine saison. Globalement déçu.

Married… with Children (Saison 1) : Drôle.

Eat. Race. Win. (Saison 1) : Sortie surprise à quelques jours de la fin du Tour de France 2018, je devais le regarder. Malheureusement le concept est trop bâtard. D’un côté, ce n’est pas une série culinaire car la moitié du temps est consacrée à l’équipe cycliste. De l’autre côté ce n’est pas une série sur le cyclisme puisque la moitié du temps est consacrée à la préparation des repas. J’ai dévoré les six petits épisodes, mais voir Hannah Grant s’extasier devant des fraises ou une carcasse d’agneau sans réellement expliquer en quoi ça servait la performance des athlètes, c’était ennuyeux. Plus de vélo, moins de couteaux.

Posté le 1 août 2018 par Jacques Danielle