Oui mais les entreprises…

« Arrêtez de taper sur l’avion », stop au « matraquage des automobilistes », halte au « viande bashing »… Chaque fois qu’une mesure est proposée pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre (GES), responsables du changement climatique, la levée de boucliers est immédiate, avec toujours le même argument : la « »vraie » pollution viendrait d’ailleurs.
[…]
les voitures des particuliers sont responsables de près d’un sixième de la contribution française au changement climatique (15,7%)
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Si l’agriculture est une source majeure de gaz à effet de serre (18,9 % des émissions françaises), l’élevage représente plus de la moitié de ce total à lui seul (9,0 %), principalement celui des bovins.
[Voiture, industrie, viande… Quelles sont les causes du réchauffement climatique en France ? sur LeMonde.fr]

Je n’ai jamais compris la distinction chez les réfractaires à l’effort, entre le fait qu’ils reconnaissent que consommer de la viande puisse être néfaste pour l’environnement, mais de l’autre prétendent ne rien pouvoir faire contre la pollution ayant comme source les entreprises.
Pourtant les consommateurs de viande ne sont pas les producteurs. Ce sont bien des tierces personnes, physiques et morales, qui produisent la pollution. Mais réduire sa consommation de viande permettrait de réduire son impact environnemental.
Alors pourquoi ne serait-il pas possible de faire de même en changeant sa consommation de biens et services produits par les entreprises polluantes ?

Lors de son explosion, la bombe libère des millions de particules fines dans l’atmosphère qui génèrent une importante pollution, bien plus élevée que celle due à la circulation automobile. En 2012, Airparif a analysé la concentration des particules fines dans l’air suite au spectacle dans la capitale et a observé une augmentation de plus de 3.000 % dans la zone de tir. Le niveau retombe ensuite rapidement à la normale, mais au niveau national, la concentration en particules fines demeure encore 42 % plus élevée durant les 24 heures qui suivent un feu d’artifice
[Les feux d’artifice sont-ils polluants ? sur Futura-Sciences.com]

JDMAI #42

The Frankenstein Chronicles (Saison 1) : Propre.

Chernobyl (Intégrale) : Sans surprise, c’est excellent. Quelques regrets quand même, à commencer par le choix de la langue avec tous les personnages qui s’expriment en anglais (mais sans accent russe, heureusement). C’est peut-être plus vendeur pour les USA mais ça enlève une énorme part d’authenticité. Et certains choix, puisque la série est consacrée aux trois personnes ayant organisé une partie du sauvetage du bâtiment ainsi que l’enquête sur l’origine de l’accident, je n’ai pas compris pourquoi s’attarder sur le personnage de la femme du pompier, ou des trois chasseurs. Non pas que leur histoire n’a pas d’intérêt, bien au contraire, mais dans ce cas il aurait fallu leur consacrer beaucoup plus de temps. Au final les cinq heures que dure la série sont entrecoupés de scènes qui n’apportent pas grand chose à ce qui est raconté. C’est dommage.

Game of Thrones (Saison 8) : Enfin, c’est fini ! Une lente agonie pour arriver au résultat prévu depuis la première saison. Absolument aucune surprise. Le troisième épisode qui aurait du être le meilleur de toute la série est incroyablement convenu, d’un ennui rarement atteint et qui fait pschitt. Toutes les scènes de bataille des séries LOTR et The Hobbit lui sont supérieures. Grosse déception.

Black Mirror (Saison 5) : Les concepts exposés sont moins dans la science fiction que ce dont on avait l’habitude, on pourrait donc rester sur notre faim. Pourtant j’ai vraiment apprécié, en particulier le second épisode qui est totalement inscrit dans notre réalité, rien n’est inventé. C’est très propre et ça en fait le meilleur épisode de la série en terme de critique des dérives de la technologie. Avec une BO toujours bien travaillée. Seul le dernier, portant sur un sujet qui ne me parle pas, ne m’a logiquement pas inspiré grand chose.

Bad Blood (Saison 2) : Beaucoup trop cliché et répétitif…

Billions (Saison 3) : Se laisse regarder.

Frasier (Saison 7) : Enfin ! Ça bouge, c’est drôle et ça se renouvelle !