J’ai un problème avec mon imprimante…

Je conseille très souvent la Nvidia Shield TV quand on me demande quoi choisir comme TV Box. Je le fais systématiquement quand certains éléments arrivent dans l’argumentaire de l’acheteur. Quand on me parle de durée de vie, de facilité d’usage, de compatibilité avérée avec des services de streaming comme Netflix en France par exemple.
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La plupart du temps, on me répond que la solution de Nvidia est trop chère. « Je ne vais pas acheter une Shield TV alors qu’on trouve des TVBox Android à 30€ !? ». et à chaque fois, je me souviens de la parabole du Reflex.

J’en connais plein des acheteurs de TVBox qui ont suivi le schéma de pensée et le parcours [suivant]. Commencer par s’offrir la solution la plus économique possible en pensant qu’une TVBox équivalait à une autre. Puis, très rapidement, le premier achat n’ayant servi qu’a piquer leur curiosité, ils se sont mis en quête de trouver un nouvel appareil. Racheté un second engin plus costaud mais qui ne permettait pas de profiter des services de Streaming ou qu’une mise à jour de Netflix ou de CanalPlay a fini par rendre obsolète du jour au lendemain. Et là, de craquer et d’acheter finalement une Shield TV parce que marre des problèmes avec les appareils entrée de gamme.
[LA PARABOLE DU REFLEX OU POURQUOI ACHETER UNE NVIDIA SHIELD TV AUJOURD’HUI sur MiniMachines.net]

En tant qu’informaticien et donc expert déclaré dans tout ce qui touche de près ou de loin à l’électronique, je me retrouve totalement dans ce que décrit brillamment l’article.

Le pire étant de découvrir que malgré les conseils et les arguments fournis en faveur du produit cher, c’est la solution low-cost qui a été retenue, et trois mois plus tard l’interlocuteur, déçu, repasse à la caisse pour acquérir ce qu’on lui avait initialement recommandé.

WTF ou weutfeu ?

Au hasard d’une discussion sur Twitter, j’ai découvert que SQL ne se disait pas SQL. Enfin, pour certains.

Au passage j’en profite pour tester l’intégration YouTube dans WordPress avec Gutenberg. Et ce n’est pas glorieux.

JDMAI #34

The Americans (Saison 5) : Très bon. L’évolution des personnes est bonne, avec un fort potentiel pour la suite.

The Americans (Saison 6) : Et c’est le drame. Écrite pour boucler la série, tout part en vrille. Elizabeth devient tout à fait détestable, ce qui explique certainement pourquoi Keri Russel n’a pas été récompensée aux Emmy Awards, contrairement à Matthew Rhys, alors qu’ils méritaient tous les deux. La fin est une vraie fin ouverte. Un peu meilleure que ce à quoi on aurait pu s’attendre compte tenu de la noirceur de la saison. Je retiendrai les cinq précédentes.

The Sinner (Saison 1) : Géniale ! Aucune idée de ce vers quoi je m’aventurais, la surprise n’en était que plus grande. Tout est réussi.

Better Call Saul (Saison 4) : Tout est parfait. J’aurais presque envie de dire que c’est meilleur que Breaking Bad…

Making a Murderer (Saison 2) : Dur de se remettre dans le bain après presque trois années et l’arrivée de nouvelles têtes. Le parti pris est encore plus important puisque la première saison lui a valu énormément de critiques de la part des opposants. Une impression de télé-réalité qui s’y mêle. Beaucoup de choses progressent, l’enquête menée par la nouvelle avocate de Steven Avery est passionnante. Mais les résultats se font attendre…Chacun se fait son avis et ils sont plus opposés que jamais.

Bodyguard (Saison 1) : C’est très bien, aucun doute. Mais il manque une dose d’originalité qui en aurait fait quelque chose de génial. Dommage.