Ending Shows

Samedi dernier, tard dans la nuit, en regardant l’ultime épisode de Breaking Bad, je réalisais que ce n’était pas la première série que je terminais cette année. Pour preuve, cet article de Juillet.

Afin d’être fixé, je lançais Heidi, et une grosse requête plus tard, le compte était là : 10. En 2013, j’ai donc terminé dix séries. Certaines entamées depuis plusieurs années, d’autres beaucoup plus récemment.

Petit bilan.

Borgen : Débutée fin 2012 lors de la diffusion de la seconde saison sur Arte. Gros coup de coeur. Tout est bien ficelé, de nombreux personnages (suivez mon regard vers Baltimore…). M’a permis de découvrir tout simplement le Danemark. Et puis ça parle politique, donc forcément. Dommage que la troisième et dernière saison semble bâclée.

Breaking Bad : Beaucoup d’attentes suite aux retours des personnes ayant déjà vu la saison 5. Forcément, des déceptions, mais ça reste une excellente série.

Chuck : Oui, bon. Il était temps que ça s’arrête. Ils étaient bien gentils, mais on tournait vraiment en rond.

Dexter : Quasiment tout le monde est d’accord pour dire que la série aurait dû s’arrêter avec sa quatrième saison. Mais je voulais quand même la terminer. Est-ce que, comme pour Chuck, c’est Yvonne Strahovski qui fait que ça tourne en rond ? Aucune idée.

Entourage : J’avais dévoré les sept premières saisons en l’espace d’un (long) weekend. Je m’étais gardé la dernière pour une raison que j’ai oublié. La série se termine avec une véritable fin, au niveau du reste. Vraiment très, très bien.

Eureka : Je commençais à me lasser, dommage car c’était réellement divertissant au départ. Une fin flashback. Correct.

Fringe : Vrai bon départ pour la série, avec des idées assez exceptionnelles. Et puis ça part dans tous les sens, l’impression que des intrigues ont complètement été oubliées, avant de parfois revenir dessus. Cest fini, merci.

How To Make It In America : Deux petites saisons. Rien de bien compliqué, mais divertissant. Et de belles images de New-York.

The I.T. Crowd : Je n’ai jamais compris comment une série aussi simple pouvait connaître autant de succès. Et pourtant. J’ai autant accroché que beaucoup.

Weeds : Voir l’article.

Une autre requête m’apprenait qu’en parallèle, je n’ai commencé à regarder que deux nouvelles séries : Ainsi soient-ils et Friday Night Lights.

2013 aura enfin été l’occasion de rattraper grandement mon retard sur la diffusion de South-Park, avec neuf saisons de regardées, pour arriver à la saison 16.

A year with Spotify

Pour la fin d’année 2013, Spotify propose une rétrospective de la plateforme où l’on découvre, entre autres, que 20% de la bibliothèque n’auraient jamais été écoutés.

Mais l’information la plus importe, c’est que l’on peut générer une rétrospective de son propre compte. Le genre de truc inutile mais que j’adore :

spotify_2013

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’en ce qui me concerne, elle laisse croire que je suis chauvin avec des goûts peu variés.

L’album Random Access Memories de Daft Punk est celui que j’ai le plus écouté, et ses pistes trustent le top ten des chansons.

En terme d’artistes, Les Fatals Picards sont les grands gagnants.

Que du français, et seulement deux groupes.

Pourtant, mes statistiques LastFM (qui sont connectées à Spotify) indiquent qu’en 2013 j’ai écouté au moins dix morceaux de 494 (!!!) artistes/groupes différents.

Et mon top ten artistes est un peu plus international (mais quand même bien français) :

lastfm_2013

L’autre information importante de cette synthèse de mon activité sur Spotify, c’est le nombre de morceaux streamés. 38 908 (et un peu plus lors de la publication de cet article). Sur une année, cela fait un peu plus de 3 200 par mois, soit quasiment 110 par jours. Le fait que je puisse accéder à Spotify au travail comme sur mon mobile aide grandement.

Et question argent, mon abonnement me coûte 9.99€ par mois, soit 119.88€ par an. Rapporté au nombre de stream, cela représente 0.3 cent par écoute. Soit 0.003€ ! En admettant que 100% de mon abonnement soit reversé aux artistes, ce qui est une vaste blague quand on connaît le fonctionnement des majors et autres, cela représenterait 5.6€ reversés aux Fatals Picards. Ce qui n’est pas énorme, mais c’est toujours plus que rien. Et puis sur plusieurs années, cela pourrait faire un total supérieur à ce que j’ai dépensé lors de l’achat de leurs CDs, et pour lesquels je ne verse plus rien.

En tout cas, après presque deux années d’abonnement Premium à Spotify, je ne regrette vraiment pas, et suis toujours content de recevoir mon mail mensuel m’indiquant le prélèvement. Oui, oui.

Le socialisme comme paradis, nous on y croyait

Après plusieurs faux départs, le décret encadrant l’activité des véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) a été publié au Journal officiel samedi 28 décembre. Ce texte institue pour ces nouveaux concurrents des taxis un « délai de réservation minimale de quinze minutes entre la réservation préalable et la prise en charge du client ». Il instaure une exception notable : ce délai de quinze minutes « n’est pas applicable aux prestations de transport de VTC réservées par des exploitants d’hôtels 4 et 5 étoiles au départ de leur établissement ou par les organisateurs de salons professionnels ». L’entrée en vigueur du décret est fixée au 1er janvier 2014.

[…]

Il a été signé par les deux ministres concernés, Manuel Valls à l’intérieur, et Sylvia Pinel au tourisme. Et par le premier ministre, Jean-Marc Ayrault.

[…]

Avec le décret paru samedi, le gouvernement n’a donc pas tenu compte de l’avis – consultatif – de l’Autorité de la concurrence. La plupart des VTC avaient indiqué qu’ils attaqueraient de manière coordonnée ce décret devant le Conseil d’Etat ou à Bruxelles s’il était publié tel quel.

Pour ne pas risquer un conflit social avec les taxis – avec une possibilité de blocage de Paris à la clé –, « le gouvernement a choisi de donner des gages aux taxis, pour laisser la justice trancher au final », suggère un dirigeant de VTC qui souhaite rester anonyme. « Si le décret est attaqué, nous laisserons la justice se prononcer », relève une source gouvernementale, jointe vendredi.
[L’encadrement de la concurrence des taxis divise sur LeMonde.fr]

Bad luck

Une connexion Internet qui se met à déconner sec (passage de 100Mb/s à même pas 10) exactement le weekend où je me décide à migrer le serveur, c’est pas de chance.

Ajouté à cela le fait que j’ai considérer le fait de devoir ré-uploader 100Go de fichiers avec mes 10Mb/s comme une bonne idée, je peux conclure que cette migration ne s’est pas du tout passée de la façon dont je l’imaginais.

Bientôt 72h et ce n’est pas encore fini.

La majorité des choses sont revenues à la normale, mais il reste du travail.

Enfin c’est surtout ma connexion qui bosse.