JDMAI #13

Black Mirror (White Christmas & Saison 3) : On monte encore d’un niveau par rapport aux deux saisons précédentes. A mes yeux l’épisode le plus marquant est San Junipero, dont je ne suis toujours pas remis. Et toute cette tristesse revient instantanément dès les premières notes de la musique de fin. Je n’ai pas souvenir d’avoir déjà ressenti autant d’émotions devant un écran. Vraiment exceptionnel.

Designated Survivor (Saison 1 Part 1) : Amusant de voir Jack Bauer de l’autre côté du Oval Office. Ça reste du nawak à la 24, mais c’est plaisant. A voir la suite.

Quarry (Saison 1) : Globalement une déception. Alors qu’elle avait tout pour plaire, avec une réalisation de qualité, une photographie magnifique et une BO délicieuse, le scénario pauvre et brouillon vient tout gâcher. Seul point positif : cette saison se suffit à elle même. Je n’ai donc aucun regret de m’arrêter là.

Better Things (Saison 1) : Sous couvert d’une comédie vraiment drôle, de vrais sujets sont abordés avec une finesse certaine. Un exemple de l’humour avec une pub. Et un exemple de la justesse avec cette citation :

I used to think the scary part about getting older was dying, and it turns out that the scary part of getting older is young people.
It’s like we’re the Indians, and they’re the white settlers, and they keep coming and they take all our resources, and all we’re left with is diseased blankets.
[Sam Fox (Pamela Adlon) in Better Things – 01×06]

The Leftovers (Saison 2) : Si la première saison était particulière, j’avais globalement compris ce que j’avais vu. Cette fois c’est très différent. Je n’ai absolument rien compris. Ou presque. Si j’ai compris une chose, c’est que les personnages eux-même ne comprenaient rien. C’est toujours bien réalisé, très beau, et on a envie de voir la suite. Mais c’est incompréhensible. Très perturbant.

Easy (Saison 1) : Une série simple (!) qui fait du bien quand on la regarde, puisque c’est amusant, touchant et surtout ça se termine bien à chaque fois. On s’amusera aussi à trouver les interconnexions entre les différents personnages. Ni trop long, ni trop court. Bien bien bien !

Line Of Duty (Saison 3) : J’avais bien accroché aux deux premières saisons, celle-ci est beaucoup plus brouillonne.

StartUp (Saison 1) : Mélange grossier de clichés. La bonne réalisation permet d’aller jusqu’au bout. (Ma première expérience avec Amazon Prime Video)

Real Detective (Saison 1) : L’idée de départ de mélanger une reconstitution au témoignage d’un enquêter est vraiment intéressante, le choix des enquêtes est réussi, la réalisation des reconstitutions excellente. Terrible. Tout comme les histoires relatées.

The Crown (Saison 1) : Série la plus chère produite par Netflix à ce jour. Ça saute aux yeux. C’est magnifique. Claire Foy aussi. Malheureusement les personnages masculins (Philip Mountbatten et Winston Churchill) sont tellement abjects qu’il m’était parfois vraiment difficile de continuer. Et les choix narratifs avec flash-back et sa conséquence sur le présent ensuite, des morceaux choisis racontés… Quitte à faire une série biographique, autant aller jusqu’au bout, plutôt que de mélanger un tutoriel avec une série documentaire fictionnelle.

Glitch (Saison 1) : Particulier. J’ai bien aimais cette ambiance australienne, j’aurai apprécié prolonger l’expérience, mais si possible sans cet aspect fantastique à l’origine de la série.

Poldark (Saison 1 & Saison 2) : Merci Netflix pour cette recommandation foireuse. A la croisée entre Wuthering Heights (les seuls moments sans vent sont les scènes d’intérieur !) et Downton Abbey. J’aurai pu apprécier. Mais c’est trop prévisible, trop cliché, trop redondant, trop propre, trop lisse… Lassant.

The Investigator: A British Crime Story (Saison 1) : Je n’ai pas tenu jusqu’à la fin. A force de qualité, j’avais oublié qu’une série documentaire n’était pas forcément un gage de qualité. L’histoire était porteuse, mais la narration vraiment ratée.

Posté le 1 février 2017 par Jacques Danielle

Installer Windows 7 sur un NUC

… ou autre ordinateur avec uniquement des ports USB 3.

Ayant voulu passer à Windows 7 sur mon NUC6I3SYH, j’ai rapidement été confronté à un problème majeur : il n’y a pas les drivers USB 3 dans les fichiers d’installation de l’ISO Windows 7. Et installer un OS sans clavier ni souris, c’est compliqué.

Bien entendu le Web regorge de cas similaires et de potentielles solutions, mais comme il m’a fallu m’y prendre à plusieurs fois pour y arriver, je vais résumer ici la marche à suivre qui m’a permis de réussir.

Je me suis en totalité basé sur ce qui se trouve sur cette page. Malheureusement l’article en lui même ne se suffit pas, il m’a fallu le complément de ce commentaire.

Comme l’indique l’auteur, Intel a créé un outil qui est supposé mettre les drivers dans l’image d’installation. Mais j’ai essayé, sans succès. J’arrivais à avoir l’USB pendant l’installation, mais une fois que je devais configurer la machine avec l’écran où il demande le nom d’utilisateur et le nom de la machine, plus rien. Retour à la case départ.

Pré-requis :
– Un ordinateur sous Windows qui fonctionne (si si !)
– Une clé USB d’au moins 4Gb
– L’ISO du Windows que l’on souhaite installer

1- Télécharger et installer Windows USB/DVD Download Tool. Habituellement je prépare mes USB d’installation avec LiLi USB, mais dans le cas présent la procédure n’a pas fonctionné avec.

2- Brancher la clé USB et la formater.

3- Créer la clé d’installation avec USB/DVD Download Tool sur la clé fraîchement formatée.

4- Pendant ce temps, télécharger les drivers USB 3 pour le NUC.

5- Créer un répertoire wim directement sur le disque C:. Au sein de ce répertoire, créer deux sous-répertoires mount et usb3.
Remarque : Le nom et l’emplacement du répertoire n’ont pas d’importance. Il faudra juste veiller à respecter les noms et paths choisis par la suite.

6- Extraire le contenu de l’archive des drivers USB 3 et copier le contenu du répertoire Drivers dans C:/wim/usb3. Les répertoires HCSwitch et Win7 ainsi copiés contiennent chacun deux sous-répertoires : x64 et x86.  Si le Windows à installer est un 32 Bits, supprimer les sous-répertoires x64. Si c’est un 64 Bits, supprimer les sous-répertoires x86.

7- Lorsque la clé d’installation a été réalisée, copier les fichiers boot.wim et install.wim qui se trouvent dans le répertoire sources de la clé USB, et les placer directement dans le C:/wim.

8- Ouvrir une invite de commande en administrateur. Puis se placer dans le répertoire wim.

cd c:\wim

9- En fonction de la version de Windows 7 à installer, repérer son numéro d’index dans la liste ci-dessous :

Windows 7 Édition Familiale Basique -> 1
Windows 7 Édition Familiale Premium  -> 2
Windows 7 Professionnel -> 3
Windows 7 Édition Intégrale -> 4

Dans mon cas c’est la version Pro que j’ai installée. Donc pour la suite j’utiliserais l’index 3 qui lui correspond.

10- Monter l’image install.wim avec la commande suivante :

dism /mount-wim /wimfile:+install.wim+ /index:3 /mountdir:+mount+

Attention : Suite à des soucis de mise en page, dans toutes les commandes listées ci-dessous, il faut remplacer le + par un guillemet (touche 3). /wimfile:+install.wim+ devient donc /wimfile: »install.wim ».

Monte le fichier install.wim avec l’index 3 dans le répertoire mount.

11- Pendant que le montage se fait (il est important d’attendre la confirmation), aller dans le répertoire C:/wim/usb3 et pour chaque fichier contenu dans les sous-répertoires HCSwitch/xYY et Win7/xYY procéder ainsi :
Clic-droit > Propriétés -> En bas à droite cliquer sur Débloquer -> Puis Appliquer -> Ok.

C’est l’information manquante de l’article initial et qui est apportée par le commentaire. Comme le fichier provient d’un autre ordinateur, Windows le bloque par défaut et cela empêche de le placer dans l’image d’installation.

12- Lorsque le montage de l’image est terminé, on peut ajouter les drivers.

dism /image:+mount+ /add-driver /driver:+usb3+ /recurse

Ajoute dans l’image présente dans mount, de manière récursive (en prenant les sous-répertoires), les drivers présents dans le répertoire usb3.

Trois drivers devraient s’installer.

13- Une fois cette opération terminée, on enregistre les modifications dans l’image avant de la démonter.

dism /unmount-wim /mountdir:+mount+ /commit

Démonte l’image montée dans le répertoire mount tout en enregistrant les modifications effectuées.

14- On fait de même chose pour l’image de démarrage. Attention : ici il faut laisser l’index à 1.

dism /mount-wim /wimfile:+boot.wim+ /index:1 /mountdir:+mount+

15- Ajouter les drivers.

dism /image:+mount+ /add-driver /driver:+usb3+ /recurse

16- Enregistrer et démonter l’image.

dism /unmount-wim /mountdir:+mount+ /commit

17- Faire la même chose pour l’index 2 de boot.wim.

dism /mount-wim /wimfile:+boot.wim+ /index:2 /mountdir:+mount+
dism /image:+mount+ /add-driver /driver:+usb3+ /recurse
dism /unmount-wim /mountdir:+mount+ /commit

18- Quand tout est terminé, supprimer les fichiers boot.wim et install.wim présents dans le répertoire sources de la clé USB, puis placer dans ce même répertoire les fichiers boot.wim et install.wim que l’on vient de modifier et qui se trouvent dans C:/wim.

19- Comme Windows ne contient pas non plus les drivers des cartes réseau du NUC, en profiter pour les télécharger et les placer dans un sous-répertoire NUC créé sur la clé USB. Une fois l’OS installé, il n’y aura plus qu’à installer ceux-ci à partir de la clé.

20- Il est temps d’éjecter en toute sécurité la clé USB et de procéder à l’installation de Windows 7 sur le NUC. Si nécessaire, au boot, appuyer sur F10 pour choisir de démarrer sur la clé USB.

En théorie ça devrait fonctionner.

En théorie.

Source.

Posté le 8 janvier 2017 par Jacques Danielle

JDMAI #12

NCIS (Saison 13) : Pas de (mauvaise) surprise. C’est fidèle et c’est ce que je cherche. Tant mieux.

Archer (Saison 3, Saison 4) : Après un passage de la VO à la VF, la série retrouve un tout nouveau souffle à mes oreilles. Je ne supportais pas les voix US, et celles des doubleurs français, en plus d’être familières, sont vraiment plus agréables. Le contenu de la série me paraît tout de suite beaucoup plus intéressant !

Norskov (Saison 1) : Je commence à légèrement me lasser des séries nordiques qui prennent les mêmes ficelles pour raconter des histoires finalement très similaires. Ça se laisse regarder mais ça n’a rien de très passionnant. Vu et revu.

BrainDead (Intégrale) : Géniale ! Le synopsis et sa classification en épouvante-horreur ne me mettaient pas en confiance. C’est en réalité une comédie satirique non seulement très drôle (!) mais surtout très juste.

The Last Ship (Saison 1, Saison 2) : Exceptionnelle ! Un véritable chef d’oeuvre ! Je ne saurais comment qualifier correctement cette série tant j’ai pris du plaisir à suivre ses deux premières saisons. Je m’attendais à voir un mélange entre Battleship et Resident Evil. C’est à dire deux divertissements pour mous du bulbe. C’est aussi ce qu’elle est. Mais The Last Ship est beaucoup plus que ça. C’est un concentré de clichés du genre, avec une réalisation d’une rare qualité, voire totalement inédite pour ce genre de contenu. Top. Top. Top.

Midnight Diner : Tokyo Stories (Saison 1) : Bof. Dans l’idée la série est proche de High Maintenance puisqu’elle raconte l’histoire de clients d’un commerçant. Dans les faits elle est beaucoup trop rattachée à la culture japonaise et non seulement je ne comprenais pas toujours ce que je voyais, mais en plus ça ne me parlait pas. Dommage car l’ambiance donnait envie de s’y plonger.

Person of Interest (Saison 5) : Petite déception sur cette dernière saison qui n’est ni à la hauteur des précédentes, ni à la hauteur de la série, ni à la hauteur d’une dernière saison.

Dirk Gently’s Holistic Detective Agency (Saison 1) : C’est très… particulier ! Un mélange entre Fringe et Utopia globalement incompréhensible mais très drôle et finalement très plaisant.

Westworld (Saison 1, épisodes 1 & 2) : Voir critique complète.

It’s Always Sunny In Philadelphia (Saison 9) : Toujours très bon. Mention spéciale à l’avant dernier épisode The Gang Makes Lethal Weapon 6.

Billions (Saison 1) : Ce n’est pas la série du siècle, c’est certain, mais l’histoire tient la route, la réalisation est réussie et le casting est d’une telle qualité que ça ne pouvait échouer. Et c’est le cas. C’est réussi.

Atlanta (Saison 1) : J’ai du mal à trouver les mots pour donner mon avis sur cette pépite en lui rendant justice comme il se doit. C’est bien. C’est très bien. C’est vraiment très bien. Vraiment. Très. Bien.

Fleabag (Saison 1) : Particulier.

White Collar (Saison 1, Saison 2) : Comme The Last Ship, White Collar possède tous les clichés du genre. Mais derrière comme il n’y a pas une réalisation soignée et un scénario de qualité, c’est sans grand intérêt. C’est distrayant, et encore.

Posté le 2 janvier 2017 par Jacques Danielle

Essai photographique

J’ai toujours trouvé le brouillard très esthétique. Cette semaine il était relativement présent sur la MEL. Forcément je n’ai pu m’empêcher de l’immortaliser à plusieurs reprises.

Alors que je photographiais la gare Lille-Flandres depuis le pont de Flandres, je me suis souvenu que quelques jours après avoir reçu mon iPhone SE, j’avais fait des photos depuis ce même pont sous un magnifique ciel bleu.

Une fois rentré, je me suis amusé avec JuxtaposeJS et je vous partage le résultat ici.

Posté le 30 décembre 2016 par Jacques Danielle

Speed shitting

Consumers face a dizzying array of entertainment choices that include streaming video such as Amazon Prime Video, Hulu and Netflix; cable channels and apps from outlets like HBO and Showtime; YouTube; and as many as 28,000 podcasts.

With them all offering uncountable hours of addictive programming, how is a listener or viewer supposed to keep up ? For some, the answer is speed watching or speed listening — taking in the content at accelerated speeds, sometimes two times as fast as normal.

[…]

“As you continue to speed watch, higher speeds get easier and easier to comprehend,” [Jan Rezab] wrote. “I’ve been speed watching for the last 2 years, and I now feel comfortable watching at 2x the normal viewing speed.” He watches some even faster.

[…]

Mr. Chen, of “Slashfilmcast,” said in an email that speed listening was a consumer’s way of saying: “I don’t care how you wanted me to experience this work you’ve created. I just care about the information exchanged.”

Lost are elements of dramatic or comedic timing and intentional silences, he said. “It becomes a fundamentally different experience that disregards what the creator intended” at an accelerated speed, he wrote.

He said the practice was like trying to eat twice as many meals as normal to avoid missing any culinary treats.
[Too Many Favorite Shows? Take Them In at High Speed sur NYTimes.com]

Dans l’article il y a une scène d’un épisode de Game of Thrones en version x1, x1.2 et x2 pour constater ce que certains sont prêts à s’infliger pour être à la pointe de l’actualité.

J’avais déjà pu observer certaines personnes qui regardaient des épisodes en full VO (sans sous-titre donc) alors que leur maîtrise de la langue de Shakespeare ne leur permettait pas de comprendre 50% des dialogues, et ils n’accédaient donc pas à toute la créativité qui était derrière. Tout cela pour pouvoir dire qu’ils avaient vu l’épisode diffusé la veille aux USA.
Ils auraient regardé sans le son, le résultat aurait été quasi-équivalent.

Avec le fast viewing on atteint un degré de stupidité supplémentaire. On doit même frôler la maladie, car cela démontre avant tout une incapacité à faire des choix et à affirmer sa volonté.

Le binge watching n’est pas nécessaire plus recommandable; mais au moins on regarde l’oeuvre dans sa totalité et dans sa version d’origine.

Posté le 29 décembre 2016 par Jacques Danielle

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