JDMAI #20

The Code (Saison 2) : La série n’est pas géniale, on s’y perd un peu, mais la force de The Code c’est la qualité de l’intégration du numérique à l’écran : SMS, mails, documents… Tout est excellemment présenté pour que le spectateur puisse prendre part à ces parties des actions des personnages.

The Program : Zéro pointé. Point de vue cyclisme, sans intérêt. En dehors de quelques images d’archive, tout sonne faux. Point de vue historique, c’est plus que moyen car des éléments importants sont ignorés/bâclés. Au final on a surtout l’impression que le film n’est là que pour redorer l’image de son auteur David Walsh qu’autre chose. Et là est toute l’hypocrisie de la chose : comme des milliers de personnes avant eux, les producteurs/acteurs et autres ayants droits du film vont se faire de l’argent sur le dos de Lance Armstrong tout en expliquant que ce dernier s’est enrichi sur des mensonges. J’ai toujours été fan de L.A., sans pour autant tout lui excuser, et ce film ne fait que conforter mon point de vue sur lui mais surtout sur ceux qui ne voient en lui qu’un tricheur et/ou un moyen de s’enrichir à ses dépens. A oublier rapidement.

Changement de Roux : Sans aucun doute le meilleur témoignage d’un ancien coureur professionnel. Brut, sincère, passionnant.

Icarus : Narration étrange qui découpe le documentaire en deux parties très intéressantes individuellement mais qui perturbent ensemble. La principale, la seconde, est vraiment bien écrire et illustrée et permet d’en savoir plus sur l’affaire des athlètes russes dopés. Mais surtout que le problème ne vient pas des athlètes.

Seinfeld (Saison 1, Saison 2, Saison 3, Saison 4, Saison 5) : Un peu de mal à me mettre dans le bain car ce n’est plus tout jeune et surtout l’aspect sitcom avec audience qui réagit est particulier, mais ensuite ça s’enchaîne avec plaisir. On voit clairement comment cette série a influencé ses descendants (Friends, How I Met Your Mother…) et donc à quel point elle était novatrice. Pas de gros éclats de rire mais un sourire quasi permanent. Vite, la suite.

Posté le 1 septembre 2017 par Jacques Danielle