JDMAI #11

Elementary (Saison 3) : Se laisse regarder toujours aussi facilement.

High Maintenance 2016 (Saison 1) : Excellent. Vraiment très juste.

The Jinx : The Life and Deaths of Robert Durst (Intégrale) : Encore une série documentaire sur une histoire judiciaire incroyable à l’américaine. Au delà de l’excellente réalisation (alerte HBO), ce sont les événements en eux mêmes qui interpellent le spectateur.

Veep (Saison 1) : Très amusant.

The Big Bang Theory (Saison 9) : J’avais gardé un moins bon souvenir de la saison 8. Cette fois il-y-a enfin du changement tant attendu. Et ça rafraîchit un peu la série pour le mieux.

Manhattan (Intégrale) : Malgré le synopsis, ce n’est pas une série historique. Et pas estampillée tirée de faits réels. Pourtant c’est globalement cela. Partir de quelques faits réels pour créer une fiction dramatique. Le résultat est vraiment pas mauvais. Ça se regarde facilement, les décors et l’ambiance d’une presque huis clos sont réussis. Et la réflexion que l’histoire amène chez le spectateur est bien portée.

The Expanse (Saison 1) : The Soulance. A fuir.

Sleeper Cell (Intégrale) : Grosse surprise. Des séries et des films qui traitent de méchantes organisations terroristes planifiant un attentat contre le Monde Libre, j’en ai vu des tas. 24 en tête. Mais ils avaient tous en commun de s’intéresser aux gentils. Là, comme le gentil est infiltré chez les méchants, on passe la majorité du temps avez eux. Ce qui permet de développer une toute nouvelle réflexion. Et même si la série reste peu développée, c’est une œuvre qui mérite vraiment d’être vue.

Food Choices : Mangez végétalien. Et à 100%. Sinon c’est mort. C’est dommage que certains experts soient trop extrémistes dans leurs propos, car cela ne permettra pas de convaincre de nouvelles personnes de la nécessité de changer nos habitudes alimentaires. Alors qu’à côté le documentaire est bien construit et exploite les différentes facettes de l’alimentation afin d’en arriver à sa conclusion et à son message.

The Night Manager (Intégrale) : Ça partait mal. La majorité du premier épisode je me suis vraiment demandé sur quelle niaiserie j’étais tombé. Et puis tout change et on découvre une bonne histoire très bien réalisée. En dehors des plans sur le Cervin Toblerone un peu trop grossiers.

Posté le 3 décembre 2016 par Jacques Danielle

Instant réflexion

En 2008, lorsque Barack OBAMA était élu Président des États-Unis d’Amérique, nous étions beaucoup à nous en réjouir, se disant qu’un vent nouveau aller souffler à la tête du pays le plus puissant du monde; et que nous en ressentirions les effets positifs même de l’autre côté de l’Océan Atlantique.

Deux mandats et huit ans plus tard, le monde va plus mal, à tel point que c’est Donald TRUMP qui a été élu pour lui succéder. Et si huit années de Yes We Can ont permis cela, est-il vraiment sensé de placer autant de désespoir dans cet affreux personnage qui va bientôt prendre la tête du monde libre ?

Alors oui, sa boussole ne l’oriente clairement pas dans la bonne direction :

donald_trump_global_warming_hoax_chinaTweet

 

donald_trump_global_warming_bullshit

Tweet

Mais ce n’est pas pour autant qu’il va chercher à virer à 180 degrés. Comme tout représentant élu il va faire avec les moyens du bord et essayer de maintenir un cap somme toute très simple : assurer la réussite de ses semblables tout en évitant un maximum de troubles.

Rendez-vous dans quatre ou huit ans. Qui sait si ce ne sera pas Malia OBAMA qui lui succèdera !

En attendant beaucoup de gens se sont félicités de l’élection de TRUMP car c’est, selon eux, une victoire du peuple contre les médias/les instituts de sondage/le système… :

marine_le_pen_tweet_trump_victoire_peuple_libreTweet

Dommage pour ces personnes car en France c’est Hillary CLINTON qui aurait été élue avec ses deux millions de voix d’avance.

Ceci était une tentative de message d’espoir fournie par une personne au naturel très pessimiste.

Posté le 25 novembre 2016 par Jacques Danielle

Orange is the New Black

donald_trump_orange_is_the_new_blackDonald Trump Is Elected President in Stunning Repudiation of the Establishment sur NYTimes.combarack_obama_orange_is_the_new_black

Décidément, cette série ne vaut rien.

Posté le 9 novembre 2016 par Jacques Danielle

JDMAI #10

Vikings (Saison 1, Saison 2) : Pas mal. L’histoire n’est pas folle, mais c’est bien réalisé et on se prend au jeu. Encore une série historique qui me fait réaliser à quel point The Tudors est exceptionnelle.

Wallander (Saison 4) : Long time no see. Ce que j’aimais dans la série c’était les paysages et l’ambiance scandinave, donc la reprise, en Afrique du Sud n’était pas terrible. Et les deux autres épisodes, de retour en Suède, n’étaient pas à la hauteur des saisons précédentes. Mais c’était toutefois plaisant de retrouver Kurt une dernière fois.

Halt and Catch Fire (Saison 1, Saison 2) : La première saison est excellente. On ressent vraiment l’ambiance de cette époque où l’informatique n’en était qu’à ses balbutiements et où un monde nouveau s’ouvrait aux yeux des passionnés. La seconde est beaucoup moins intéressante, trop centrée sur les drama des personnages. Ce ne sont plus des nerds mais des gens avec des sentiments, comme dans une palanquée d’autres séries.

Luke Cage (Saison 1) : Voir critique complète.

Bron/Broen (Saison 3) : Mouais. Je ne gardais pas un souvenir fou de la deuxième saison, mais là ça se confirme. L’ambiance et les images sont excellentes, mais le reste est assez poussif, malgré quelques bonnes idées.

Trailer Park Boys (Saison 7) : Mais merde, comment un truc aussi stupide peut être aussi plaisant à regarder ? Je dois avouer que sur cette saison la qualité d’écriture est visible et le contenu n’en est donc que meilleur car on ne rit plus bêtement pour de simples âneries.

Modern Family (Saison 5) : Toujours aussi drôle.

Trepalium (Saison 1) : Aie ! L’idée de départ est bonne, le choix de ne pas partir dans l’enchère de FX également (et probablement une question de budget en fait), mais pour le reste, c’est clairement raté. Avec 90% du casting recruté au rayon fruits et légumes du Carrefour voisin, c’est impossible de s’imprégner. Aucune crédibilité. Sans compter les rôles qui n’ont strictement aucune raison d’être, si ce n’est celle de faire plaisir à l’acteur ? Il y a plein de détails qui sentent l’amateurisme (les prises du décors visibles à plusieurs reprises). Une tentative de mise en place d’un véritable univers a été faite mais vite abandonnée, tout comme certaines portes ouvertes dont on ne saura jamais ce qu’elles cachent réellement. A oublier.

Merci Patron ! : Difficile d’en parler sans spoiler quoi que ce soit, mais ce documentaire est à voir, ne serait-ce que pour se rappeler de comment fonctionne notre société, et de pourquoi la faute est partagée entre chacun.

The Following (Intégrale) : “Alors qu’il utilise les réseaux sociaux afin de regrouper un grand nombre meurtriers, un tueur en série est poursuivi par un agent du FBI.” Ce pitch est affreusement faux; c’est comme-ci on pitchait Breaking Bad avec “La vie de Walter White bascule le jour où il découvre son intolérance au lactose. Pour survivre, il fait l’acquisition d’un vieux camping-car et lance son food-truck de cuisine moléculaire vegan et gluten free”. Sur la série en elle-même, je suis partagé. D’un côté on a une histoire relativement travaillée avec thématiques rares, de l’autre on a l’utilisation régulière d’énormes ficelles scénaristiques et d’horribles incohérences visant à faciliter les transitions. Au final on se retrouve avec un cop show nobrain moyen qui laisse une certaine amertume, contrairement à un classique du genre qui ne prendrait pas le risque de s’aventurer sur les chemins de l’originalité. Dommage. Il y avait un potentiel intéressant. Elle a au moins le mérite de connaitre une vraie fin.

the_following_spoiler_alert

Posté le 1 novembre 2016 par Jacques Danielle

RClone, client CLI pour Amazon Cloud Drive

Après la déception les déceptions Hubic (j’y reviendrai), j’étais toujours à la recherche d’un service de stockage qui prenait beaucoup d’espace pour pas trop cher, afin de pouvoir stocker un peu tout et n’importe quoi, sans trop réfléchir.

Lors du lancement d’Amazon Cloud Drive aux USA au printemps 2015, j’avais essayé mais l’écosystème applicatif était inexistant et je redonnais sa chance à Hubic. Puis en septembre dernier, le service est devenu disponible officiellement (!) en France. Nouvel essai : adopté.

ACD n’est ni plus ni moins que ce qu’il promet : un service de stockage illimité de données. On peut y accéder via une interface web sobre, fonctionnelle et proposant les fonctions de bases que l’on peut attendre. Ils proposent aussi un client de synchronisation pour ordinateur et des applications mobiles. Je n’ai pas testé ces derniers, n’en ayant pas le besoin. Mais d’après ce que j’ai pu en voir, le niveau de ces outils reste relativement basique. A titre personnel ça ne me pose aucun problème, bien au contraire. Qu’ils se focalisent sur du stockage fiable et peu coûteux, plutôt que des logiciels clients de haute volée est une bonne chose. Il existe déjà Dropbox pour le software de qualité en échange d’un stockage beaucoup plus cher.

Mon besoin étant principalement d’envoyer des fichiers depuis des serveurs vers ACD, je me suis mis à la recherche d’un outil qui proposerait ça et suis rapidement tombé sur RClone qui fonctionne à merveille et sait communiquer avec d’autres services équivalents :

Google Drive
Amazon S3
Openstack Swift / Rackspace cloud files / Memset Memstore
Dropbox
Google Cloud Storage
Amazon Drive
Microsoft One Drive
Hubic
Backblaze B2
Yandex Disk

Si à l’usage c’est très simple, la mise en place peut s’avérer un peu ardue.

Voici la procédure à suivre pour installer et configurer RClone sur une machine Linux pour Amazon Cloud Drive.

Téléchargement et copie des binaires :

curl -O http://downloads.rclone.org/rclone-current-linux-amd64.zip
unzip rclone-current-linux-amd64.zip
cd rclone-*-linux-amd64
sudo cp rclone /usr/sbin/
sudo chown root:root /usr/sbin/rclone
sudo chmod 755 /usr/sbin/rclone

Ajout de la documentation (facultatif) :

sudo mkdir -p /usr/local/share/man/man1
sudo cp rclone.1 /usr/local/share/man/man1/
sudo mandb

A cette étape RClone est installé et disponible. Confirmer avec :

rclone -V

Il faut ensuite lui ajouter les configurations pour qu’il puisse se connecter aux différents services. Et c’est là que ça peut devenir sportif sur une machine sans interface graphique.

Le plus simple est alors de télécharger RClone sur sa machine principale. La suite sous Windows (Seven) donc.

Après avoir récupéré l’archive, l’extraire, maintenir appuyé la touche MAJ, faire un clic droit sur le dossier extrait et choisir Ouvrir une fenêtre de commandes ici.

Dans l’invite de commandes, lancer le menu de configuration :

rclone.exe config

Puis suivre les étapes :

> n Pour une nouvelle configuration
name> Le nom souhaité
Storage> 1 Amazon Cloud Drive
client_id> Laisser vide
client_secret> Laisser vide
Auto config ? y/n> y Pour le processus automatique beaucoup plus simple

Un message s’affiche alors indiquant qu’une fenêtre va s’ouvrir dans le navigateur. Ce qui devrait effectivement arriver.

Une fois l’onglet Amazon ouvert, se connecter et approuver RClone.

Si tout se passe bien un message de succès s’affiche, et dans l’invite de commande le token récupéré est affiché.

y/e/d> y Pour valider

La configuration créée devrait apparaître dans les Current remotes. Quitter la configuration :

e/n/d/s/q> q

Confirmer le bon fonctionnement de la configuration en listant le contenu distant :

rclone.exe lsd nom_config:

Attention à bien mettre les deux points à la fin !

Si la commande s’exécute avec succès, c’est parfait. Sinon, il va falloir essayer de trouver ce qui coince…

En considérant que tout s’est bien passé, continuons.

Pour mémoriser la configuration, RClone a créé un fichier qu’il faut ouvrir :

C:\Users\login_windows\.rclone.conf

Son contenu est de la forme :

[NOM_CONFIG]
type = amazon cloud drive
client_id =
client_secret =
token = {…}

Retourner sur le serveur sur lequel on souhaite mettre en place RClone, et créer un fichier de configuration dans le répertoire de l’utilisateur courant :

touch ~/.rclone.conf

L’ouvrir avec un éditeur de texte (nano, vi…), y coller le contenu du fichier présent sur la machine principale et enregister.

Vérifier que la configuration est bien reconnue :

rclone lsd nom_config:

Voilà, c’est prêt !

La suite dépend du besoin, mais le fonctionnement de RClone est on ne peut plus simple :

rclone COMMANDE CONFIG_SRC:PATH_SRC CONFIG_DEST:PATH_DEST

Les deux points permettent de séparer la configuration du path. D’où leur importance précédemment.
Si la configuration correspond au système local, il n’est pas nécessaire de la préciser et donc de mettre les deux points.
Un path vide correspond à la racine.

Exemple pour copier un fichier local vers la configuration distante :

rclone copy /path/vers/mon/fichier.ext NOM_CONFIG:/path/distant

Le reste des commandes est disponible sur la doc.

Posté le 29 octobre 2016 par Jacques Danielle

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