S.P. Jobs
1955 – 2011
Posté le 6 octobre 2011 par Jacques Danielle - Commentaires (0)
… et des geeks hardcore?
Voilà, ça doit faire un mois que Google+ est disponible pour certains (tout le monde, tant qu’on sait être patient), et des centaines de milliers d’articles on été écrits partout sur l’Internet, par des geeks, des « journalistes high-techs », et plein d’autre charlatans de ce genre.
Certains disent que c’est génial, d’autres disent que c’est ridicule, d’autres encore ne savent pas quoi penser. En tout cas, cela fait beaucoup (trop) parler.
Si le but plus ou moins avoué par Google est clairement de contrer Facebook, il n’y a, à l’heure actuelle, que peu de chances pour que G+ fasse tomber Facebook.
La seule différence concrète pour l’instant est le principe des « cercles » qui ne permet que de partager plus finement ses publications. Pour le reste, à savoir regrouper ses amis en fonction de certains critères, il y avait déjà les listes sur Facebook.
Mais d’un autre côté, G+ ne propose pas pour le moment (il semblerait que des négociations avec des éditeurs soient en cours) ce qui est une des forces de Facebook : les jeux sociaux. Et Apple peut témoigner; pour attirer la masse, il n’y a rien de mieux que les jeux.
Ainsi, la majorité des personnes ayant véritablement switché de Facebook à G+, sont des « vieux »; des personnes qui voient dans G+ une réelle alternative à Facebook grâce à son interface plus épurée, le sérieux de Google, une entreprise avec de vraies fondations, et surtout, l’absence (temporaire ?) des jeunes qui viennent afficher toutes leurs prouesses à la vue de tous.
Ah, et il y a aussi les geeks « early adopters » de Facebook qui l’ont quitté quand il a commencé à devenir la vitrine des « hipsters » et qui sont sur G+ car c’est une bêta privée et que c’est nouveau, mais qui ne tarderont pas à partir si « le peuple » l’adopte.
Au final, la vraie chance pour que G+ soit adopté, est que « le geek » est devenu à la mode, ce qui permet plus ou moins aux « journalistes high-techs » de faire la pluie et le beau temps dans le monde de la « hype », et de la même façon que les boutons « like » ont fait leur apparition partout sur l’ensemble du Web, les « +1″ ne devraient pas tarder à venir pourrir la Toile, et ainsi attirer les « wanabee-geeks » à rejoindre G+, attirant avec eux l’ensemble du cheptel du célèbre Panurge.
En attendant, je trouve toujours les réseaux sociaux sans le moindre intérêt, et j’expliquerai certainement rapidement pourquoi ici bas.
Posté le 23 juillet 2011 par Jacques Danielle - Commentaires (0)
A chaque article sur Apple ou ses concurrents, on a le droit à un nombre incroyable de trolls provenant des deux camps; et même du troisième, celui des mecs qui s’en tapent, mais qui aiment troller.
A la longue, le « débat » devient lassant, quoique toujours prenant. Et aujourd’hui, je suis tombé sur ce qui est certainement LE commentaire ultime concernant le « trolling » sur Apple :
Des fois, je regrette que Apple n’ait pas inventé le troll. S’il fallait payer 79 cents pour en lancer un, on en verrait beaucoup moins.
[le podoclaste sur PCInpact.com]
Et, au passage, je ne saurais que conseiller de lire tous les commentaires de l’article…
Posté le 24 mars 2011 par Jacques Danielle - Commentaires (0)
Bon, voilà, Firefox 4.0 est enfin disponible depuis hier.
Un peu à l’ouest, je ne l’ai installé que ce matin sur mon poste de travail sous XP. Les onglets qui passent au dessus de la barre d’adresse, le bouton refresh qui passe dans cette barre et la façon de gérer les favoris sont clairement volés à Chrome. Mais passons. Sous XP, c’est effectivement plus rapide, mais c’est sacrément moche.
Paraît que c’est fait pour Se7en (mais pas de version 64bits pourtant…).
Rentré chez moi, je l’installe sous Se7en, et là, effectivement, c’est beaucoup plus joli. Mais les onglets qui se retrouvent tout en haut, c’est assez perturbant au départ.
A peine j’ai commencé à surfer que je remarque que les caractères ne s’affichent vraiment plus comme avant, et là, c’est plus que perturbant, s’en est gênant. La solution :
Firefox (le nouveau bouton orange en haut à gauche) > Options > Avancé > Onglet « Général » > Décocher « Utiliser l’accélération graphique matérielle si disponible« .
Relancer Firefox et c’est réglé.
L’autre soucis, c’est que, n’ayant pas trouvé une solution pratique pour gérer les sites que j’ai envie de lire ou les choses que je dois faire, j’ai pris l’habitude, avant d’éteindre mon ordinateur, de fermer Firefox et de cliquer sur « Enregistrer et quitter » lorsqu’il me demande si je souhaite réellement quitter Firefox. Cela afin de retrouver exactement les mêmes onglets en le redémarrant par la suite; dès l’ouverture.
Et là, alors que je ferme Firefox pour le redémarrer après avoir réalisé l’opération décrite précédemment, il ne me propose pas d’enregistrer mes onglets. Ni une ni deux, je me met à chercher une solution, que voici :
Dans un onglet, taper
about:config
Puis cliquer sur
Je ferai attention, promis!
Dans le champ de recherche, taper alors
browser.showQuitWarning
Et double cliquer sur la ligne visible afin que « Valeur » passe de false à true.
Hum, en rédigeant cet article, j’avais l’impression que cela me disait quelque chose; et effectivement… Vivement Firefox 5!
Posté le 23 mars 2011 par Jacques Danielle - Commentaires (0)
C’est un peu LA découverte de la semaine pour moi.
Alors qu’il m’arrivait de rentrer régulièrement les informations demandées par le module utilisé par de nombreux sites (dont Facebook il me semble), je n’avais pas idée de la finalité réelle de reCaptcha.
Pour les webmasters, reCaptcha est avant tout un service qui propose de fournir un outil de captcha (demander à un humain de saisir des chiffres/lettres affichés et qu’une machine ne peut décoder, afin d’accéder à des contenus réservés aux humains et bloqués pour les « bots ») assez performant, bien fait, et clé en main. Pas besoin de coder un quelconque générateur d’image, reCaptcha se charge de tout.
De mon point de vue, j’avais surtout remarqué que le module demandait de saisir deux vrais mots, alors que les autres systèmes de captcha demandaient de saisir des chiffres et/ou des lettres aléatoires. L’autre point qui m’avait intrigué avec reCaptcha était que, sur les deux mots affichés, si j’en rentrais un correctement (le premier), je pouvais saisir n’importe quoi pour le second, ça passait.
Mais en réalité, reCaptcha va beaucoup plus loin qu’un simple système de captcha, puisque son but est d’améliorer les systèmes d‘OCR (et en particulier celui de Google, qui a racheté reCaptcha…) de manière communautaire.
Ainsi, si le premier mot affiché est généré aléatoirement, l’outil en connaît donc la réponse et s’en sert pour identifier un humain, l’autre mot provient d’une page scannée que le système d’OCR ne parvient pas à déchiffrer, et compte donc sur l’humain pour l’aider. En regroupant un certain nombre de réponses fournies par les utilisateurs pour un seul mot, reCaptcha est donc capable de déterminer le vrai sens de ce mot.
Personnellement, je trouve que mettre à profit le fonctionnement d’un système pour en améliorer un autre est une idée géniale, qui devrait être utilisée beaucoup plus souvent que cela.
Posté le 5 mars 2011 par Jacques Danielle - Commentaires (0)